ORDRE DE COMBATTRE
combattre l^eonemi: mais ilà retombent de même... Jamais il n'y a eu tant de riis^jos réunies^ pour déterminer à combattre ; il nous faut aéceàsairement une action glorieuse*. » Si c'était trop exiger, il fallait une aiTtion, quelle qu'en fût fissue. * Votre Altesse Sérénissime me demande les intentions du roi : je suis chargé de yous dire, monseigneur, qu'il faut, à quelque prix que ce soit, tenir ferme et conserver, à la hauteur où TOUS ètcs, et le Rhin et la Meuse*. Si reonemi Teul TOUS combattre, tant mieui, il ne le peut faire de front qu*ayec le plus grand désavantage, et §*il se déplace et fait des mouvements par sa droite, il faut que Votre Altesse Sérénissime en profite sur4e-champ pour Tattaquer. Le roi connoit votre zèle et votre courage ; Sa Majesté apprend avec satisfaction la volonté qui règne dans toute Tannée; il faut donc en profiter; car vu toutes les circonstances des affaires politiques et Tétit où se trouvent tous nos alliés, il vaudroit encore mieux que votre armée fut repoussée dans ud combat avec désavantage que de reculer encore et de ne point combattre*, »
Le comte de Oermont avait une manière à lui d'expliquer les choses et de montrer qu'une marche rétrograde était la meilleure pour atteindre Tennemi. C'est ainsi qu'il mandait de Neuss, le 16 juin, à la marquise de Pompadour : a Madame, soyez tranquille, une armée ne se mène pas comme on promène son doigt sur une carte. Le prince Ferdinand a fait des manœuvres par des pays très-difficiles en me gagnant tou-