‹ Le comte de Morcerf, drame encinq actes et dix tableaux, de MM. Alex. Dumas et Aug. Maquet. 5e partie de Monte-Cristo. [Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théatre de l'Ambigu-Comique, le 1er avril 1851]Chapitre 52 sur 82 · SCÈNE ni · texte numérisé non relu

SCÈNE ni

.ViOME CRISTO, HAYDÉE.

.MOTC-CRISTO.

Haydée, vous avez lu?

M.WDÉE.

Oh ! monseigneur, pourquoi écrivez- vous de pareilles choses, à une pareille heure, pourquoi me léguez-vous toute votre fortune?

Monseigneur, vous me quittez donc?

MOME CRISTO

Je vais faire un long voyage, ma fille, et, s'il m'arrivait malheur!

UAVi;tL.

Eh bien?

MONTE CHISIO.

Eh! bien, s'il m'arrivait malheur, je veux que ma fille soit heureuse.

n wuÉE.

.Mou-eigueur, tu penses à mourir.

iHO.ME-CBlsrO.

C'est une pensée salutaire, mon enfant, a dit le S.ige.

M.IVUÈIC.

Kh bien ! si vous mourez, léguez voire fortune à d'autres, car si vous mourez, monseigneur, Haydée n'aura plus be.soin de rien. (Elle prend le leslaaient , le déchire , puis tombe évanouie.)

MOME-CIIISTO.

Mercedes s'est souvenue qu'elle avait un û's, moi j'ai oublié que j'avais une fille.

J.t; COMTE DL MOnCEKl".

SEPTIEME TABIiEAU.

Le l)()is lie Viiiccniies.

SCKNi; 1.

CUATEAUnaUX, DEBRAY.

CU.VTEAUBUUN.

nijn, 1)0115 \ oilii arrive?, et je crois mùme que nous voilu arrivés les premiers.

DEBr.AV.

Vous m'excuserez, mon cher, mais je crois apercevoir là-bas, une voilure sous les arbres.

CIl.VTF.AUBUU.N.

C'est vrai, et deux jeunes gens qui paraissent attendre, je reconnais Frantz cl Beaurhamp , (i la coulisse.) Voici nos hommes, comte, et vous pouvez descendre.

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