SCÈNE ni
.ViOME CRISTO, HAYDÉE.
.MOTC-CRISTO.
Haydée, vous avez lu?
M.WDÉE.
Oh ! monseigneur, pourquoi écrivez- vous de pareilles choses, à une pareille heure, pourquoi me léguez-vous toute votre fortune?
Monseigneur, vous me quittez donc?
MOME CRISTO
Je vais faire un long voyage, ma fille, et, s'il m'arrivait malheur!
UAVi;tL.
Eh bien?
MONTE CHISIO.
Eh! bien, s'il m'arrivait malheur, je veux que ma fille soit heureuse.
n wuÉE.
.Mou-eigueur, tu penses à mourir.
iHO.ME-CBlsrO.
C'est une pensée salutaire, mon enfant, a dit le S.ige.
M.IVUÈIC.
Kh bien ! si vous mourez, léguez voire fortune à d'autres, car si vous mourez, monseigneur, Haydée n'aura plus be.soin de rien. (Elle prend le leslaaient , le déchire , puis tombe évanouie.)
MOME-CIIISTO.
Mercedes s'est souvenue qu'elle avait un û's, moi j'ai oublié que j'avais une fille.
J.t; COMTE DL MOnCEKl".
SEPTIEME TABIiEAU.
Le l)()is lie Viiiccniies.
SCKNi; 1.
CUATEAUnaUX, DEBRAY.
CU.VTEAUBUUN.
nijn, 1)0115 \ oilii arrive?, et je crois mùme que nous voilu arrivés les premiers.
DEBr.AV.
Vous m'excuserez, mon cher, mais je crois apercevoir là-bas, une voilure sous les arbres.
CIl.VTF.AUBUU.N.
C'est vrai, et deux jeunes gens qui paraissent attendre, je reconnais Frantz cl Beaurhamp , (i la coulisse.) Voici nos hommes, comte, et vous pouvez descendre.
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