‹ Le comte de NetyChapitre 9 sur 42 · TI · texte numérisé non relu

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nins, outre" la somme promise; allons, parle... mais, misérable Juif , pade donc l

Et Vittumen , exaspéré par le désappointement , secouait le moribond avec une cruauté farouche.

Un nouveau flot de sang s'échappa de sa bouche et sa tête se pencha. Quand l'émiralem voulut continuer son interrogatoire , il était mort.

— Allumez des torches en grand nombre , et répandez-vous par le bois et par la montagne. Mille sultanins d'or pour la tête du chef! Allons, allons, mes archers et mes cavaliers, d'une main portezla torche , et de l'autre le ciiiaeterre ! il s'agit d^ mille suUanins d'or... Comment ! ils m'ér chapperaient ! pensait-il en frémissant de colère. Un projet aussi bien conçu,

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à demi exécuté : ah ! cela serait horrible et indigne!

— Les voici sur la montagne, les voici! s'écria un archer.

— A cheval, à cheval, mes cavalieps!

hurla Vittumen , à cheval !

Et, semblable à des cannibales, l'escadron terrible partit à la poursuite des malheureux fugitifs , chaque Arabe muni d'une torche, et tous disparurent derrière le bois de caroubiers comme une trombe de feu.

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UNE SÉDITION A PALËRME.

Déjà bien di-s jours se son» ccoules depuis que j'ai flil un adieu triste A ta plaine de fleurs, à ta vallée splendide, ô merveilleuse Palernie! et pourtant je regrette à toute heure tu mer azurée, l'éclat de ton ciel, tes nuits admirables, et tes fciumee si belles et si dignes d'être adorées. Comte L. de Charky, i itinéraire.

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