XXXVIII INTRODUCTION
avait reconnu, en son nom et au nom de toute sa famille, le principe monarchique dont M. le comte de Chambord était le seul représentant en France. Il était allé à Frohsdorf le saluer comme le chef delà Maison de France, et lui avait dit franchement :
" Le jour oii la France voudra la restauration de la monarchie, soyez persuadé que vous ne trouverez de compétiteur au trône, ni en moi, ni en aucun membre de ma famille. "
L'unité monarchique était faite ; et quand, en juillet 1883, un télégramme de Frohsdorf, publié dans /' Union, annonça que M. le comte de Chambord était dangereusement malade, M. le comte de Paris, malgré les menaces d'un nouvel exil, s'empressa de se rendre auprès de son cousin.
Le chef de la Maison de France lui fit un accueil vraiment paternel.
Il l'embrassa avec effusion et le serra