SCENE XIII
Les Mêmes, LA UEYXAUDJE.
En ce moment, il a paru dans le fond ; tenant dr* dépêches à la main. II va pour traverser la acènc ; il aperçoit la duchesse cl le comte et s'arrête subitement.
LF. COMTE. Ah!., ne me demandez plus de. m’éloigner ,, car alors, je n’écouterais que mon désespoir... je me présenterais moi -même devant eux. Et s'ils doutaient encore ; je leur dirais: « C’est bien moi • que vous cherchez... je suis le comte de o Saint-Germain.#
LA DLiCilESSE, lui mettant la main sur la bouche. Silence !.. on nous écoute...
Ils aperçoivent la Reynau lic, et il* sc regardent nn moment tous les trois.
LA REYNAUDIE. Pardieu, M. le comte, ▼ous m’évitez une grande peine... vous vous livrez vous-même...
LA DUCHESSE , d part. Il e>t perdu !..
le comte. Du moins, avant de me pren-
dre, vous saurez ce que vaut la lame de mon épée.
LA REYKAUD1E. Croyez -moi, comte, pas de bruit... je n’aurais qu’à appeler, et le mal serait irréparable...
LA DUCHESSE. Y aurait-il quelque moyen de le sauver?
LA REïNAUDiE. Peut-être.. .Comte, donnez-moi votre parole que vous ne chercherez point à vous échapper... et songez que si vous me forcez à tout dire... la réputation de madame la duchesse pourrait être compromise... *.
‘LECOMTE. Je vousladonne, monsieur...
LA REYNAUDIE. .Maintenant , permettezmoi de vous ofTrir la main, ma noble cousine... votre absence du bal pourrait êtry t remarquée...
Il dunne la main h la duchesse « t la conduit jusqu’à la galerie puis il revieut.