LA T
tique, dans la monotonie un peu lourde d'une existence provinciale et dans la demi-obscurité des fonctions judiciaires. La seconde nous le montre ' d'abord brusquement déraciné de sa terre natale et promené, pendant cinq ans, de migrations en retours et de retours en migrations, suivant les hasards de la guerre et de la politique^ — puis âxé par dévouement à son roi dans un exil lointain qui se prolonge pendant toute la durée du premier Empire, — enfin, rappelé à Turin par des circonstances inattendues, et consacrant ses dernières années aux afiaires de la monarchie piémontaise, déjà menacée par ce travail des sociétés secrètes qui devait conduire l'Italie où nous la voyons aujourd'hui.