‹ Le comte Molé, 1781-1855 (volume 2)Chapitre 119 sur 232 · DISCOURS SUR LE SENEGAL · texte numérisé non relu

DISCOURS SUR LE SENEGAL

d'Italie, qui jusque-là n'avaient jamais pensé à lui, l'accablèrent à l'envi de distinctions et de faveurs pour se concilier son terrible parent. »

M™* de XX... qui s'était retirée à la campagne depuis sa dernière explication avec M. Mole, apprenant son retour de Vannes, vint à Paris, spécialement pour le voir et lui écrivit en le suppliant de lui accorder une entrevue ; il n'osa pas la lui refuser, mais prit la résolution de se borner à une simple amitié, fondée sur une franchise sans réserve pour le passé, le présent et l'avenir.

De son côté 'M"'*" de Y..., dont il avait autrefois repoussé l'alTection, se montrait plus passionnée que jamais, et à son tour lui écrivit lettres sur lettres, se désespérant de le voir si entouré.

L'occasion se présenta pour M. Mole de se livrer à une de ces « velléités de tribune » qu'il comptait s'offrir de temps à autre. Il intervint dans la discussion sur le Sénégal à la chambre des pairs et prononça un discours' qui eut du succès, notamment parmi les nouveaux promus-. « Us m'entourent, dit- il, me féli-

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