AFFAIRES AVEC ROME
souverain que sous la responsabilité d'un ministre et dans une ordonnance contresignée du ministre responsable, ou dans une lettre de ce ministre adressée aux évêques et non au Grand Aumônier qui n'a aucun caractère pour la recevoir. »
«< Pasquier, qui savait combien Louis XVIII avait celte affaire à cœur, me répondit en courtisan zélé. Pour Decazes, il fut inattendu : frappé de me voir renouveler avec tant de constance les mêmes efforts et craignant la popularité qui pourrait en résulter pour moi, il dit d'un ton modeste qu'il demandait qu'on lui laissât le temps d'entretenir ses amis sur une question à laquelle il se reconnaissait très étranger; on l'ajourna -au lundi pour prendre une détermination. »