BAISSÉ DES FONDS PUBLICS
.modeslîe/M.deRichelien avail fini par jouir beaucoup de riiommage uuiver-el rendu à son caractère et il craignait de lernir celle lleur di renommée, donl sa ihaute situation lui aN^ait enfin révélé tout le prix.
« Le nouveau ministre des Finances, Roy, nous parut être déjà fort au courant des affaires de son déparlement et avoir mis n profit tous les instants écoulés •depuis sa nomination. Il fil adopter dans cette séanre, la première ou la seconde à laquelJe il as.si>lail, une mesure que j'avais proposée et soutenue avec opiniâtreté et que Decazes et l-*ainé léunis avaient fail écarter par des considérations purement personnelles; c'était de faire présenter aux chambres par chaque minisire le budget particulier de son ministère. M. Iloy, qui semblait se complaire dans son début à faire parade d'une grande activité, nous présenta et fil axJopler «ncore, auTnoinsen projet, plu.sieurs dispositions quii t<'n<laient à aller au secours du crédit, telles que l'em- 'ploi en rente sur l'Etat des deniers pupillaires et des 'quarts de ré'.erve des communes; l'admission des mêmes rentes en payement des bois vendus par la «aisse d'amortissement, la faculté accordée aux [>ropriélaires fonciers d'acquitter leurs impositions «n arrérages de rente, etc..
« Le soir, je fus à au concert que donnait la comtesse (le Rumford et à une grande assemblée ch<sz l'ambassadeur d'Angleterre. Je devins bientôt dans ces deux endroits l'ob^jet d'une curiosité si vive, tani de questions m'étaient adressées, moins encore par tontes les bouches que par tous les regards, que je ue tardai pas à m'échapper et à regagner mon lit.
« L<e lendemain matin 12, n neuf heures, j'étais chez M. de Richelieu, il professait toujours la raèa3i>e antipathie pour le côté gauche, mai^ il avait en tête un