‹ Le concile de TurinChapitre 100 sur 120 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

pas manqué de tirer argument de ce fait important que la politique pontificale, la première iois qu'elle s'était heurtée à Topposîtion gallicane, n^avaitpula réduire ni par des raisons tirées de la théologie ou du droit canon, ni par le prestige ou Tautorité morale du siège apostolique, mais par la seule intervention de ia puissance séculière. On n'avait ici qu'à rapprocher la lettre synodale de Turin des documents contemporains qui en permettent IMoterprétation, et à restituer à cette petite pièce son importance méconnue.

APPENDICE r

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