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BÉACTION EUBOViENNE COTTTEE L^ESPRIT LIBÉRAL. CONGRÈS d'aIX-LA-CHAPELLE.

La répartition territoriale de l'Europe était accomplie par le congrès de Tienne et les traités de Paris du 50 mai 1814 et du âO novembre 1815 ; la pensée morale s'était révélée par la déclaration de la Sainte- Alliance. Restait donc maintenant un seul point, l'accomplissement des promesses pour l'organisation libérale et constitutionnelle de divers États, ainsi qu'on l'avait promis aux peuples dans

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le EDoraent d'enthousiasme et de marche en avant contre Napoléon.

Je distingue l'immense différence qui existe entre l'esprit libéral et l'esprit révolutionnaire; je crois que la révolution a beaucoup contribué à tuer la liberté, en mêlant une question de bouleversement à une question de garantie et de constitution politique. L'Europe, dès lors, a dû réprimer avant d'organiser.

De grandes promesses avaient été faites par les souverains lors du mouvement militaire contre Napoléon; cela est incontestable. Ces engagements pouvaient-ils être tenus? Oui, sans doute, si l'esprit de bouleversement n'avait pas corrompu l'esprit constitutionnel ; si, en un mot, les couronnes ellesmêmes n'avaient pas été menacées :

1^ £n Allemagne, par les sociétés secrètes, les écoles, les universités ;

â"" En Italie, par le carbonarisme ;

^** £n Pologne, par l'esprit d'agitation militaire et de nationalité extrême ;

4*» En France, par l'esprit jacobin mêlé à l'esprit impérialiste.

Cette conspiration à quatre faces a compromis la liberté en Europe, j'entends la liberté légitime sur les bases de la constitution, de la famille, de la religion, de la propriété.

Dès qu'il fut constaté pour l'Europe que l'esprit révolutionnaire se mêlait aux plaintes légitimes des sujets, les méiances commencèrent, et la réaction

s*établit dans tous les cabinets, car le premier besoin d'un pouvoir est de se défendre.

Il faut reporter cette nouvelle tendance des cabinets européens à la Gn de 1816. La coalition avait été occupée, depuis 1815, à comprimer le grand mouvement militaire de la France, cet esprit belliqueux qui avait débordé par la conquête ; et à cette fin elle s^était servie de la liberté. Une fols débarrassée de cette peur de la dictature napoléonienne, elle dirigea toute son attention sur l'autre danger qui la menaçait. En Prusse, le roi cherchait à mettre un point d'arrêt aux sociétés secrètes, à ce puissant amour de patrie qui avait excité tant d'enthousiasme parmi la population allemande. A cet effet une vive polémique s'était engagée, et les difficultés devenant tous les jours plus sérieuses, le cabinet prussien s'en préoccupa exclusivement. Après avoir profondément étudié l'esprit public, il tenta une première mesure contre les sociétés secrètes, contenue dans un édit royal du 6 janvier 1816.

Le roi disait u qu'il avait remarqué avec un juste mécontentement l'esprit de parti qui se montrait, et la différence des opinions sur l'existence des sociétés secrètes. Lorsque la patrie, en proie à l'adversité, était exposée à de grands dangers, le roi avait approuvé la société dite Réunion de la vertu (Tugendbund) parce que c'était un moyen d'accroître le patriotisme. Maintenant que la paix générale était rétablie, tous les habitants devaient

être animés d'un même esprit et n'avoir qu'un but, celui de la conserver. » £n conséquence le roj rei»)uvelait les dispositions du code que voici : « Les membres de toutes sociétés dans TÉtat sont tenus de déclarer aux autorités, quand ils en seront requis, l'objet et le but de leur réunion. Les liaisons secrètes de plusieurs membres de l'État, lorsqu'elles peuvent avoir quelque influence sur l'État lui-même et sa sûreté , doivent , sous peine d'une forte amende ou d'une punition corporelle, être soumises par les membres à l'examen et à l'approbation des autorités. D'après ces dispositions, les débats qui avaient lieu dans des écrits publics sur l'existence et le but des sociétés secrètes étaient inutiles, propres à jeter de l'inquiétude parmi les fidèles sujets et à nourrir un esprit de parti dangereux ; en conséquence le roi voulait et ordonnait : Qu'à compter de la publication de ces présentes, personne dans les Etats prussiens ne pût, sous peine d'une forte amende ou d'une punition corporelle, rien imprimer ou publier au sujet des sociétés secrètes.

La conclusion philosophique de cet édit était celle-ci: Il n'y s^ura plus de société dans l'État et le roi c'est l'État. La situation de l'Allemagne préoccupait, comme on le voit, le cabinet de Berlin qui le premier sentit la nécessité d'une prochaine réunion diplomatique et tout allemande dans l'objet de prendre en considération les rapports des souverains et des sujets, La position des petites

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8ou?eraineté9 germaniques n'était pas passurante. La Bavière était sur plusieurs points en dissidence avec FAutriche. Des traités secrets unissaient ie Wurtemberg, le grand^luchéde Bade et la Bavière, La diète de Francfort ne pouvait encore se réunir; on parlait d'un protectorat commun attribué à la Prusse et à FAutriche sur toutes les principautés germaniques du second ordre. Quant à FAutricbe, elle organisait ses nouveaux États; le Tyrol obtenait une administration à part. L'empereur voyageait en Italie pour y recevoir les hommages de ses sujets. Les archiducs et archiduchesses prenaient également en Italie possession de leurs apanages.

Ces actes de l'autorité royale produisirent un immense effet; le mécontentement fut vif en Allemagne ; les étudiants proposaient des duels mystiques et chevaleresques. C'était principalement dans l'armée prussienne que cette force d'associations se faisait sentir. 'Blûcher et son vieil ami le général Gneisenau étaient les chefs visibles de ces sociétés, et le ministère n'osait point affronter des guerriers qui avaient rendu de si grands services à la patrie. J'ai conservé une lettre que le prince Blûcher écrivit à la bourgeoisie de Mecklembourg ; elle peint le patriote, le vieux soldat, l'homme enthousiaste :

tf Je me lève en votre nom pour remercier notre souverain commun. Je lui appartiens, et je me fais un honneur d'être votre compatriote. Dieu a voulu

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accorder à un Uecklembourgeois la grâfce d'aider à délivrer le monde de la tyrannie. L'entreprise est terminée, et je jouis maintenant du bonheur tant désiré de me trouver gai et libre dans le pays où j'ai joué dans mon enfance et où reposent les cendres de mes parents. Tu le sais, ô mon Dieu! combien j'ai souhaité de prier près de leur tombe, avant de remplir la mienne. Je te remercie de m'a voir accordé cette grâce ! Que je voudrais bien reposer auprès d'eux ! Mais je n'ose plus former de vœux. Je n'ai obtenu que trop, j'ai obtenu plus que je ne méritais. Mon cœur vous. appartient. Ain^ez-moi ; restez, comme je vous trouve, fidèles à votre Dieu et à la vérité, fidèles à votre prince et à la liberté! Je ne crois pas me tromper, si, à la fin de mes jours, je prédis les jours les plus heureux et les plus indépendants à ma patrie, sous le prince que j'ose appeler mon ami (1). » '

Ces paroles un peu mystiques révélaient le véritable état des esprits en Allemagne, et l'on en peut dire autant de la Pologne et de l'Italie. Les trois cabinets de Russie, de Prusse et d'Autriche, craignant les effets que les principes révolu-^ tionnaires pouvaient produire dans leurs propres États, se lièrent plus intimement dans un but de répression. L'Europe n'était pas fort tranquille alors ; en Angleterre le ministère avait été obligé d'invoquer contre les mouvements révolution-

1) Voyez mon travaU sur /a ReslawaHm,

naires Valien btll et de suspendre Vhabeas corpus. Lors Gastlereagh persistait dans son système de répression et de force, et M. de Metternich avait les yeux fixés sur la situation de TAllemagne, La Prusse partageait les craintes de rAutriche; ^s ministres des cabinets s'étaient réunis, ils avaient conféré préparatoirement sur toutes les questions politiques que faisait naître la situation des esprits, et le résultat de leurs délibérations par rapport à l'Allemagne faisait craindre qu'ils ne résolussent pas la question de prépondérance et de liberté européenfie dans le sens désiré par le véritable parti libéral, appelant alors une constitution générale et fédérative.

Dans ces circonstances on résolut de réunir un nouveau congrès à Aix-la-Chapelle. Le but officiel de ce congres était de déterminer les moyens sérieux et légitimes de faire cesser l'occupation étrangère en France. L'Europe avait si peur même que cette réunion des souverains fût prise pour un congrès fondamental qui changerait les bases des récents traités, que les cabinets crurent devoir adresser une circulaire à leurs ministres respectifs auprès des cours de l'Europe :

« Monsieur, y disaient-ils, les souverains alliés qui ont signé avec la France le traité du 20 novembre 1815 , étant convenus de se réunir dans l'automne prochain , pour , conformément à l'article 5 dudit traité, prendre en considération, de concert avec Sa Majesté Très-Chrétienne, l'état

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intérieur de la France, et, d*après cet antécédent, décider si Toccupation des provinces frontières de ce royaume peut cesser, ou bien si elle doit être continuée , mes collègues et moi avons reçu les ordres de nos cabinets respectifs de vous faire connaître les motifs de cette réunion ; il n*est aucun douté que Tarticle susmentionné ne réserve aux souverains alliés le droit exclusif de décider seuls l'importante question qui en est l'objet. Cependant , Leurs Majestés Impériales et Royales , voulant éviter toute interprétation non fondée qui pourrait tendre à donner à leur réunion le caractère d'un congrès, et écarter en même temps l'intervention d'autres princes et cabinets dans la discussion dont la décision leur est expressément réservée, ils ont ordonné à la conférence de Paris de faire connaître , par l'organe des ministres et employés accrédités auprès des autres cours et États , la résolution qu'ils ont prise de décliner toute ouverture contraire qui pourrait leur être adressée à cet égard , et de n'admettre aucun plénipotentiaire qui serait envoyé au lieu destiné pour leur réunion. En usant d'un droit qui leur est exclusivement' réservé par le traité de 1815, les souverains alliés ne veulent nullement attirer à eux les négociations entamées à Paris, à Londres et à Francfort , lesquelles doivent être terminées dans les lieux où les conférences sont établies , et avec l'intervention de toutes les parties qui, vu la nature des affaires ^ sont appelées à y prendre

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part. En conséquence , j*ai rbonneiur de tous in<^ former de cette détermination unanime des soa>verains alliés, afin que vous vouliez bien vous exprimer dans le même sens toutes les fois que le gouvernement auprès duquel vous êtes accrédité, vous exprimerait le désir ou Fintention d'envoyer quelque personne, ou de prendre part directement ou indirectement aux délibérations exclusivement réservées à la décision des cours alliées. »

Cette circulaire était destinée non-seulement à prévenir les alarmes de l'opinion , mais encore à arrêter les demandes intempestives que pouvaient adresser les divers gouvernements à la réunion des souverains alliés ; elle tendait en outre à écarter de la conférence trois des parties signataires ûu traité de Paris du 30 mai ISll, TËspagne, le Portugal et la Suède. L'Espagne avait déjà fait parve* nir à son ministre en Prusse des mémoires sur les moyens de réprimer le mouvement révolutionnaire de ses colonies ; le Portugal avait également adressé de nombreuses réclamations ; de tous cètés arrivaient des pétitions sur des intérêts divers que le congrès de Vienne avait laissés irrésolus. Le véritable objet de la réunion souveraine se rattachait à Tunique difficulté de l'évacuation du territoire de la France.

Cette évacuation fut résolue le â9 septembre, chez le prince de Hardenberg, après une longue explication, car, à vrai dire il n'y eut pas de disdii^ion. Le principe de l'évacuation du territoire

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de la France fat admis dans ta soirée du 1«* octo* bre ; nn courrier de cabinet fut immédiatement expédié au roi Louis XYIII pour lui annoncer Fheureax résultat. Le premier protocole signé le soir même ne contenait qu'un article :

« Les troupes composant Farrnée d'occupation seront retirées du territoire de la France le 51 no-* Tembre prochain, ou plus tôt si faire se peut. Les places et forts que les susdites troupes occupent seront remis aux commissaires nommés , à cet effet, par Sa Majeslié Très-Chrétienne, dans Tétat où elles se tro^raient au moment de l'occupation, en conformité de l'art. 50 de la convention conclue en exécution de l'art. 15 du traité du 30 novembre 1815. La somme destinée à pourvoir à la solde, réquipement et l'habillement des troupes de Farrnée d'occupation, sera payée daos Ions 1^ cas jusqu'au 50 novembre, sur le même pied qu'elle l'a été depuis le 1 •' décembre 1 81 7 . »

C'était là le point essentiel à régler : il était admis que le territoire français ne serait plus occupé par les troupes étrangères ; les souverain» interprétaient Fart. 4 de la eonvention du 30 novembre, dans le sens d'une simple occupation de trois années au lieu de l'occupation facultative de cinq ans qu'ils pouvaient se réserver ; ils reconnaissaient enfin que la France était appelée à jouer le rôle d'indépendance et de grande nation qui toFujours lui appartient.

La déclaration du 15 novembre 1818 me paraît

résumer admirablement les âispositions de TEurope lors de la réunion d'Aix-la-Chapelle ; elle est ainsi conçue :

« A l'époque où la pacificalion de l'Europe est achevée par la résolution de retirer les troupes étrangères du territoire français, et où cessent les mesures de précaution que des événements déplorables avaient rendues nécessaires, les ministres et plénipotentiaires de Leurs Majestés l'empereur d'Autriche, le roi de France, le roi de la Grande- Bretagne, le roi de Prusse et l'empereur de toutes les Russies, ont reçu de leurs souverains l'ordre de porter à la connaissance de toutes les cours de l'Europe les résultats de leur réunion à Aix-la- Chapelle , et de faire , à cet effet , la déclaration suivante.

('La convention du 9 octobre, qui a définitivement réglé l'exécution des engagements consignés dans le traité de paix du 20 novembre 1815, est considérée , par les souverains qui y ont concouru , comme l'accomplissement de l'œuvre de la paix et comme le complément du système politique destiné à en assurer la solidité. L'union intime établie entre les monarques associés à ce système, par leurs principes non moins que par l'intérêt de leurs peuples, offre à l'Europe le gage le plus sacré de la tranquillité future, l'objet de cette union est aussi simple que grand et salutaire. Elle ne tend à aucune nouvelle combinaison politique , à aucun changement dans les rapports sanctionnés par les

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traités existants. Calme et constante dans son action, elle n'a pour but que le maintien <^e la paix et la garantie des transactions qui Tout fondée et consolidée. Les souverains, en formant cette union auguste, ont regardé comme la base fondamentale leur invariable résolution de ne jamais s'écarter , ni entre eux, ni dans leurs relations avec d'autres États, de l'observation la plus stricte des principes du droit des gens, principes qui, dans leur application à un état de paix permanent, peuvent seuls garantir efficacement l'indépendance de chaque gouvernement et la stabilité de l'association générale. Fidèles à ces principes , les souverains les maintiendront également dans les réunions auxquelles ils assisteraient en personne, ou qui auraient lieu entre leurs ministres , soient qu'elles aient pour objet de discuter en commun leurs propres intérêts , soient qu'elles se rapportent à des questions dans lesquelles d'autres gouvernements auraient formellement réclamé leur intervention ; le même esprit qui dirigera leurs conseils et qui régnera dans leurs communications diplomatiques présidera aussi à ces réunions , et le repos du monde en sera constamment le motif et le but. C'est dan»- ces sentiments que les souverains ont consommé l'ouvrage auquel ils étaient appelés. Ils ne cesseront de travailler à l'affermir et à le perfectionner. Ils reconnaissent solennellement que leurs devoirs envers Dieu et envers les peuples qu'ils gouvernent leur prescrivent de donner au

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monde autant qu'il est en eux Texemple ée la justice, de la concorde, de la modération. Heureux de pouvoir consacrer désormais tous IcUris efforts à protéger les arts de la paix, à accroître la prospé* rite intérieure de leurs États , et à réveiller ces sentiments de religion et de morale dont le malheur des temps n*a que trop affaibli l'empire»

« Âix-h-Chapelle, le 18 novembre 1 81 8. »

Je supplie TËurope de relire en ce mondent cette note où se trouvent signés les noms de MM. d« Metternich , Nesselrode et du duc de Wellington^ et dé répondre ensuite si ces principes sont parfaitement en harmonie avec la conduite des cabinets à regard de la Pologne et de Gracovie!

Trois notes suivirent les conventions pécuniaires et les conventions territoriales arrêtées au congrès d'Aix-la-Chapelle. Dans Tune , les ministres alliés disaient qu'après un mûr examen de l'élat des opinions en France, ils ne croyaient plus l'occupation de soû territoire nécessaii^e à lia force de la couronne. Dans la seconde note, M^ le due de Richelieu exprimait les véritables sentiments de la France , sorte de garantie pour l'Europe inquiète de l'esprit de nos institutions et de la tendance funeste du jacobinisme* Dans la troisième enfin , l'Europe admettait la France comme puissanee désormais active dans les traités , en se déclarant elle-même indissolublement unie pour la sécarîlé des questions européennes. On ûmi encore ttiMl^

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ces documents pour r9ppeler aux cabinets signataires les principes de large politique qui y sont exposés et qui se rattachaient à la nature d'esprit de la diplomatie à cette époque. Je crois que M. de Gentz tenait toujours la plume.

Cette invocation au code général du droit des gens comfne base désormais de toute transaction politique est i^tile à résumer : les puissances déclarent qu*e]|çs ne veulent ni changement , ni modification , ni nouvel agrandissement, Ces maximes d*éternelle justice ne doivent-elles pas vivre à travers les temps et les circonstances, et ne sont-elles pas aujourd'hui méconnues par elles? Â Âi|:*la-Chapelle , l'Europe, aussi inquiète sur le mouvement révolutionnaire, ne prend encore aucune mesure active contre lui ; mais elle suspend les concessions libérales. Elle ne veut plus aider les principes constitutionnels qui débordent mélangés avec les idées de société secrète et de carbonarisme ; répée à la main , l'Europe étudie et menace la révolution, et cette attitude, depuis elle }'a constamment gardée ! {Anneaae Q^)

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