‹ Le Congrès des comptables français: Questions actuelles de comptabilité et dChapitre 11 sur 88 · Loe, cit., pages 53, 179, w. 5^ page S03 eipastim · texte numérisé non relu

Loe, cit., pages 53, 179, w. 5^ page S03 eipastim

5. Loe, eit,, pages 178, 207, ^3,304, emprunter au Journal des Aeluairet ffànçaU, . ' .'

us. COSGftÊS MES GOHPTABLKS.

« Les Ecoles sopérieures de commerce étant des étabUssemeoti ferméfc, noosne pooTons apprécier la valeur de renseignement que par les programmes de leurs cours et les livres de leurs professeurs. Mais ces éléments nous suffisent Un programme mal fait est un symptôme qui nous impressionne péniblement. Celui do cours spécial de comptabilité et de conmierce à TEcole de Pahf est très détaillé, et il est facile de voir, en le parcourant, qu*aacune conception nette du sujet n*a présidé à sa confection ; on n'y fait que la tenue de livrée à laquelle on ne consacre par moin^ de 300 leçons !!! Quant à ce qui concerne le change, les assurances, la bourse, la législation commerciale, etc., etc., il serait infiniment préférable que le professeur-auteur n'en parlât pas do tout *. »

M. Lefèvre, choqué de constater Fabsence, dans les Ecoles de commerce, d*un enseignement véritablement commercial, tel do moins qu'il le comprendrait, se montre ici trop sévère pour M. Barré. Il y a, nous le reconnaissons, beaucoup à reprendre sur le premier et surtout sur le troisième volume du cours de cet auteur; mab son deuxième volume, consacré à la comptabilité indostrielle, contient d'excellentes choses et marque un progrès notable sur l'enseignement de M. H. Vannier, rejeté aujourd'hui par les Eicoies de commerce.

NoQs reviendrons d'ailleurs sur le cours de M. Barré, médiocre dans son ensemble, mais où le professeur de l'école supérieure de commerce, qui aurait dû se borner à son exposé de comptabilité industrielle, fait preuve de certaines connaissances techniques et pratiques assez bien présentées.

* Quant an progranraie de ce cours, cpii gagnerait à être remanié autant quelecours lui-même, il a du;moins le mérite dejréduire d'une année le temps consacré à l'élude de la comptabilité. D'où il résulte que l'enseignement universitaire de la comptabilité, inféodé à la méthode de Vannier, tout en demeurant inférieur à celui de l'Ecole supérieure de commerce de Paris, demande à l'élève une année de plus, ce qui est assez significatif pour faire penser en haut lieu qu'un tel état de choses ne peut être que transitoire.

En résumé, lorsqu'on voudraréorganiser sérieusement l'enseignement secondaire, en ce qui concerne les études dites commerciales, il faudra, selon nous, faire passer dans le cours d'arithmétique tout ce qui s'y rattache incontestablement,', à savoir : calculs de banque»

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