OPÉRATIONS ISOLÉES, MAL ANALYSÉES ET PUREMENT THÉORIQUES
Et M. A. Guilbaut :
« Sauf quelques formules de Journal et quelques comptes dont « on se sert pour tous les cas, nous ne trouvons dans les traités ac- « tuels rien d'assez largement combiné pour répondre aux néces- « sites diverses du commerce^ et surtout de l'industrie qui, dans « ses mille combinaisons, déjoue souvent les efforts des administra- « teurs et des comptables les plus expérimentés. »
Messieurs les auteurs de méthodes sont-ils assez sévèrement jugés par eux-mêmes?
Il se dégage de tout ce qui précède une moyenne de vérité que M. Yalentin Poitrat résume assez heureusement avec son franc parler et son bon sens habituels :
« Les ouvrages de comptabilité ne manquent pas, mais malheu- «( reusement ils sont tous conçus dans le même esprit; ils sont « longs, compliqués,{obscurs; en sorte que ceux quin*onl pasbeau- « coup de temps à donner à Tétude, après y avoir employé quel- « ques mois sans succès, s'en dégoûtent, attribuant à leur défaut « d'intelligence ce qui n'est dû qu'à l'imperfection des ouvrages « qu'on met entre leurs mains. »