XII APPROBATIONS
travail, tant est grande mon impatience d'en posséder Fensemble.
HiRBiN Lefebvbe.
Professeur de comptabilité à l^ÉcoIe supérieure de Commerce de Lyon.
»jl Je viens d'achever la lecture de vos articles, et je n'ai que
des compliments à vous faire pour le talent avec lequel tous avez su rendre attrayant un sujet aride, tout en lui conservant son caractère sérieux. Les idées que vous émettez sont très justes, et il ne pouvait en être autrement d'un esprit pratique comme le vôtre, etc.
Havard.
Publiciste, Président de la Chambre syndicale du papier.
Votre programme est le mien, et, si je ne me trompe,
faute de s'y rallier, le Congrès futur et ceux qui lui succède- ; ront probablement continueront à tourner dans un cercle
vicieux.
Blanchard.
Président du Congrès des comptables.
; J'ai eu Toccasion. avant de prendre part au Congrès des
coinptables, délire les articles que vous avez publiés dans
h\ VEvénement sur la question de Tunification et sur celle de la
I il popularisation si désirable de renseignement de la comp-
1 tabilité. Vos idées co'icordent si bien avec celles que je nie
; il formais moi-même sur les résultats pratiques à poursuivre,
l 1^1 que mon allocution d^ouverture du Congrès s'est naturelle-
[ H; ment ressentie de cette communauté d appréciation dans
i ^1 Fespèce.
î 11! C'est assez vous dire, Monsieur, que la réimpression en
volume de vos études sur la comptabilité me comptera parmi vos plus empressés approbateurs et souscripteurs.
r: DiETZ-MoNNIN.
Membre de la Chambre de commerce, Président d'honneur du CoDgrès des comptables.
^ Par une forme vive et spirituelle vous avez su attirer
\i\ l'attention publique sur la comptabilité, science insuffi-
samment appréciée parce qu'elle est insuffisamment connue et répandue. Vous avez, — telle est mon opinion sincère sur vos travaux, — vous avez traité la question en maître. Elle est maintenant dégagée, mise au point, réduite à sa plus simple