Hum ! le maître n'est pas content
2. That M the question. On y a tout simplement mis de la complaisance, pour vous faire plaisir et en même temps pour faire la nique à votre serviteur.
3. C'est clair I Après cela, si les membres du Congrès ne se reconnaissent pas pour des ignorants fieffés, c'est qu'ils ont, si Ton en croit « le maître, par trop bonne opinion d'eux. A Técole, messieurs, à Técole I
4. C'était en effet la première fois que Ton faisait de la Beaucheryana en français : aussi la démonstration théorique de M. Daunay a-t-elle été suivie avec tout le recueillement qu'on accorde aux enterrements de première classe : Requiem,
complète, et quand j^enaeigne.à des jeunes gens lacomptabilité je commence toujours par la partie simple pecfectionnée, puis je fais passer les mêmes écritures en partie double. Il en résulte que Ton con^prendle dualisme, soit par l'opposition des comptes aux con^ptes, soit par celle deslivres opposés. aux comptes.
.Au point detuedogique «wpériiHtr, jie voudrais , que le Congrès ne mélangeât pas la partie simple, la ^partie double et tous les autres systèmes.
*M. LE Président. — Monsieur Croiaé,vous avez demandé Aa parole, je vous la donne.
M. Croizé. — Je viens répondre quelques mots à M. Beauchery. Je suis aussi bien placé que qui .que ce soit pour raisonner «ur ce point. M. Beauchery vient de dire ..que lorsque nous, avons voté ces principes NOUS NE CONNAISSIONS RIEN ; il fait erreur.Xertains des membres qui formaient la Commission ont voté sa proposition, ses principes, parce qu'ils émettaieiii Pîdée' de Iff^uillté, è'iBSt-ài^dire ^de la partie dotrWe.
Mais personne, j'en suis- b»ii"CeMarn, personne dans'la'Commissiûn^ n*a 0U Pfdée .deprendfe' à nà^^irttr^-tes défdtictron« de^es d«éfinittWs,^à. savx>îr quelles insci'ipti-cwfir *elattvfl»iauit vàleuï^ devaient^ être portées sur les livres, at les 'laserifArôtts i»cfhrtiY«s «tix perBoAnear Blir* les comptes; c'eût été entrer^ians. la ique*tion. deHM4t]M)des.,Quant à moi^je me d^agerais s'il en était ainsi.
Mais ce n'est pas la question en discussion en ce moment-ci, à savoir que les méthodes dérivent toutes de la partie douBJ^.
M. Benoit. — Messieurs, je serai bref.' La'Tenùe des livres en partie simple a été rejetée hier ,par le Congrès, nous avons donc aujourd'hui à discuter la partie double proprement dite.
Je considère la Tenue des livres en partie doubl^, avec Journal et jjrrand-Livre séparés, et elle est, je crois, la plus répandue, comme pouvant offrir un bon système d'unification.
*J*étatlis un journal unique centralisant toutes les opérations d'une maison de commerce. Les articles sont incrits d'abord p^/e-m^/e sur le livre Brouillard, puis reporté s.-m'étbd'diquem eût au Journal à l'aide des rubriques :
débiteurs' a marchandises, s'its'a^t de ventes à crédit;
'Came à marchandises, s"'ît s'agît de ventes au comptant;
Divers à débiteurs, s'il s'agit de payements effecliués par des débiteurs, avec des valeurs différentes : à Cause, pour les espèces ; à Ejfets ft' recei»oir, pour*les bîUôts à échéance, etc., etc.
Tous les articles inscrits au Journal sont reportés au Grand-Livre à chacun'dés comptes qu^ls mettent enjeu, cOmptes'de personnes et comptes géhéraux.
J'établis la Balance avec les soldes .des comptes, et, pour les maisons de détail possédant 1.500 ou 2.000*clièntSv; j'ouvre à la fin du Grand-Livre un compte intitulé Clientèle.
Au débit de ce compte, je porte journellement le joaox^tant desiveotes
QUESTIONS ^CTUEbbSS i^ QOMFUBILITÉ . 3i i
à etédif, okoat&at quhm'/sst fourni ^»t;iâ.creâiMe Utr^h^joiliiâs •. G^néiralas» et au.ci'édit.tausies pajai»fiiiU.(}âs.dj^UQur9.
La simple soustraction de TÂvoir du Doit jnejdonoe l}éUi exact ides DéMteoirs. .Remarques JÂea,. Mesgiiçur^^^ae.Qe «compte appelé. Ci ieoAèle, et.quLsejpabletici àiire double, emplw^'est pas officiel ,.11. pQurwL. ètçe établi seuleiûent, ie le répète, par les maisons qui possèdent un gA^ad Qjombre '.de cUei^s,. çyetla éibargn^rai^t^ aji.jaQine»t4'^lia]lUris^,3eitn(}e, le fra?aiLun peu^JLoi^ dJarxêter i^OO.(m^2..0QOjo(upp|esJOél}iJiie«r8.
.. J!éUiixUnii 4£f^^^^i^t'i^ .cpippitô,À.E«ufDifafUi»rs,^4(i«^9.4e^9e»is ,«Qa- ^aine.
Juetteauâthode,.JMeaaiejarSi*iair4e besoin davkdir^, vjcui^ 1/ai pas^eff^é^, elle existait bian^anaat «>oi,i.o'e$t c41^5iAi«8t.vUi>lj»a r^paadua.^
On objectera que je ne simplifie pas, en proposant ce système, puisque j'établis un Journal, un 'Grand'-Livre, sans compter toupies livres auxiliaires nécessaires à l'établissement de cette comptabilité; — je^,h*écohojnise pas le papier, Ves^poi^ble, miiis^J*écoaottlisé les chiffres, et c'est beaacottp.
Je me résume. Messieurs, en déposant sur le bureau du Congrès* la proposttidn suivante :
c Je propose au Congrès des Comptables d'adippl^ry. comme jwo^eu .c.jfd'tt4afie<|ti(knj .iaJhé<nûe»5que je»,KieasKd^,4é;^9pper«ur laiHtétkode de c lia&tte^ie.'Jiyefis.dite^ren 4)ar4ie .4Q^ub)(^, .m^^baide MQptsint .le^ Journal a unique et centralisateur, tel qu'il est prescrit par .laji^i et.ex^gM^tie «i4:^^p(NPt)^élbodiq9e•i^e8^larij^sil^a)|a<^H^ides^co et de
.^.i^«raoii«e%giToupéaAAUiG;cM4rXiwfe.»>
M. Daunat. — Messieurs, la question Fïeut*fl^tre égalée; t'est^-à-dice que Ton Vient ^de nous déposer... '(interruption) permettez, '5'âr le droit de parler, à moins que M. le Président ne me retire la parole.
'-Je poser donc une'quelftionrqui est ceHeeci •: oui <ya noii, la- eommis^i^n qi/a nommée le Congfèâ luiîdiMeraier à'-t*ëHe fuit un rapport ?X)ui, êb bien, nous pouvons savoir ce qu'ont voté les membres de cette com-
inî^9iQU> . "
M^LK PR^siDEt^T.'— * L'orateur qui a. paHé au nom "de* la commission jj»e .aoua .avons /nommée a seule.meut voté ia nécessité du dualisme, 4l«l&.se5,préoce^er ,de iei.farne i»nf.Ja^eUel^^pjlincipe. pouvait toe appliqué 2. ,.
î,'Léi bops praticiens eût rtiieux que celtf à dffrit^aûxtttfiâcipiteuts, ^*e8t4il pas vrai, monsieur* Pigièï?^ Un brouillât d ^kiqUe, urijaurml unique, nif Grand- JÂwa unique, m'aisVest Tenfance' de* la partie'doûble.
, . 2. l^JEoiaae >.Jiai*.cVtait rfisfteoti^laî|iX;yettX.du^proïQotettr.rBn. vptanties ^mpipips..tel8 qu'Us etpt .été, dêvejçpp^s . pai:.M. JS^^cher^. 9" s'^gegeait à jjpjad, sur.lai^qufstitfn .des méthode^. M *tle^ Présidant tôjjd fort,habU«ment la f>erche«au xjipportiMur de Jae0ixjiii0^iQQ,.iSHiJatf.saiÂitr^i^Q jQ^^^^baUriement, juftis.Jl. n'^^ts paa.moijJSTV/ai .qu^i lejC»i\gr.èà>8ê dfj^^:e., N'eAt-il pas mieux
M. Rot, rapporteur de la commission, — C'est bien cela : la commission a adopté des principes généraux, indépendamment de tolite question dont elle n'était pas saisie.
' M. LE Président. — La question est vidée; il n'y a pas à y revenir*. Je voudrais bien que quelqu'un prit la parole pour formuler une proposition.
M. Perrot. » Je viens proposer au Congrès une motion tendant à ce qu'il vote sur les méthodes qui renferment les trois éléments dont on a parlé ; de cette façon, nous abrégerons le chemin, la partie simple ayant été rejetée. Si nous rejetons aussi la partie double, nous n'aurons plus à discuter que les autres propositions, je demande que M. le Président veuille bien faire procéder au vote du projet que je dépose.
« Considérant que la méthode de M. Perrot, variété de la partie double, se composant :
« 1. De journaux spéciaux disposés de façon à classer les écritures, d'après les caractères de l'équation, pour faire ressortir chaque jour les éléments de la balance ;
« 2. D'un livre de balances quotidiennes, recevant jour par jour les éléments précités et permettant de cumuler les balances pour constituer une balance perpétuelle ;
« 3. D'un Grand-Livre qui contient les développements des Comptes personnels et, suivant le genre des affaires, le développement de certains Comptes généraux;
t Considérant que cette méthode offre d'immenses avantages tant sous le rapport du contrôle que sous le rapport des services qu'elle est appelée à rendre au commerce ;
«c Le Congrès déclare que cette méthode mérite son approbation 2. »
valu tout d'abord repousser la proposition Beauchery ? On a préféré prendre parti pour cet auteur contre nos articles, la revanche du bon sens ne s'est pas fait attendre.
1. Hélas, oui ! il n*y a plus qu'a se replier en bon ordre, sinon c'est une vraie déroute. Pauvre « comptabilité de l'avenir » ! De Profundis. Aussi, Monsieur Beauchery, pourquoi diable dites-vous aux gens qu'ils ne savent rien? On ne prend ni les mouches ni les suffrages avec ce vinaigre-là, à moins de posséder une autorité absolument irrécusable^ à moins d'avoir raison contre tous et de le prouver.
2. Eh bien, avions- nous tort, dès notre premier article, d'appréhender au sujet de ces inventeurs de méthodes qui basent toute une révolution comptable sur desriecs? Après M. Beauchery et ses partisans, M. Perrot et les siens, etc. Par bonheur, des forces rivales s'annulent. Ainsi, M. Perrot imagine un simple chiffrier, qui peut évidemment servir dans des cas donnés, mais qui oblige à 30 balances par mois; et le voilà qui, peu à peu, s'habitue à considérer ce rouage insignifiant comme la clef de voûte d'une méthode. « Considérant, dit-il au Congrès, que la méthode Perrot se compose de Journaux spéciaux, d'un livre de Balances, d'un Grand-Livre, etc. » Mais tout le monde se sert de ces choses I Mais M. Perrot n'a inventé ni les Journaux spéciaux, ni le livre
M. Gagbt. — Je croîs que la discussion s'égare complètement. Je ne suis pas d'avis de confondre toutes les méthodes de tenue des livres dans celle dite t Partie double >. Je reconnais que la tenue des livres repose sur le principe de dualité, qui découle de la force des choses. M«is ce serait attenter à l'histoire de la méthoie que de dire que la méthode en partie simple n'a pas précédé chronologiquement celle en parties doubles, — que le Journal-Grand-Livre a suivi, — et de dire que d*autres méthodes ou systèmes *, tels que ceux de MM. Beauchery et Poitrat, sont de la tenue des livres en parties doubles. Je m'étonne qu'un membre de la commission d'initiative comme vous, M. Groizé...
M. LE Président. ~ Pas d'attaques personnelles 1
M. Gaget. — Je ne fais pas de personnalités ; je dis qu'il y a une différence entre le dualisme et la comptabilité en parties doubles ; maintenant j'ai l'honneur de déposer la proposition suivante :
« Le Congrès, considérant que la recherche de l'unification de la « comptabilité mise en avant par notre collègue, M. Beauchery, dans sa « conférence du 24 avril 1879, possède toutes ses sympathies; mais, u considérant aussi qu'il ressort, tant des travaux du Comité d'initiative u que des débats auxquels la question méthodique a donné lieu au sein u de cette assemblée, que cette question est impossible à résoudre ac- « tuellement vu la grande division qui règne encore entre tous les auUurs « et praticiens à raison de leurs opinions réciproque ment eontraireis,
c Ajourne à statuer.
« Décide qu'il y a lieu de poursuivre par l'étude la recherche de l'u- « nification, donne mandat à un comité exécutif de prendre toutes me- « sures nécessaires à ce snjet et passe à Tordre du jour 2. »
M. BoNNKVAL. — Messieurs, le Congrès a été formé sur l'initiative du comité ; ce comité, depuis plus d'un an, a étudié toutes les questions qui doivent être résolues dans ce Congrès. Diverses commissions ont été. formées dans son sein. Je demande, pour faciliter la diâcussion, que le
des Balances, ni le Grand-Livre, il n*a inventé qu*un chiffrier de balances gfuotidiennes eumuléet. C*est cela qu*il fallait tout simplement soumettre à Tappréciation du Congrès, comme naguère à celle du Comité, et non une prétendue solution du problème de TUnification. Un Congrès de comptables, d'ailleurs, ne peut être un jury dispensateur de récompenses et de privilèges à exploiter.
1. Toujours cette confusion des mots méthode et tytlème, avec sa conséquence invariable qui est la confusion dans les idées. Il n'existe qu'un système, dont la partie simple, les méthodes Beauchery, Poitrat, etc., ne sont que des variantes.
2. C'est ainsi qu*un général habile peut changer une déroute en simple retraite. Eh bien, gageons cependant que M. Beau?.hery a dû traiter son meilleur partisan, — nous allions dire apôtre, — de renégat.
314 ,IS. Ca8GWÈ3 J)JE3 ^CW^ABHÇS.
comité yeulUerbien do^s xioxmer les coxiclusioiis <][ui. ont été a^ofiées dans la coiumi£sioa^pafce ^^ull est izapossihle'dJab^utir sans cela l.
.MvLK.PjuÊ3ixpNTv-^ «le Stuppose^que la question de principe doit piu3ser ft\iant tout; or, il a été déposé plusieurs ,pr<jpositionfj. Celle d# M. Boni^aad.?, dontj-ai déJMo;uié4«Qiure, ayâi^t.eu^JA priorité,^ je .vais la njjettee.auut v,oix.
Cette proposition. estiad^^p^tée à rme majorité deA7rt^Qix..^ . ^
.31. j«E.P|uÊfiiDB:£r.-.-^ Yiejxt en&ulto la^pr^asitii^nXSroizé. iPeiird<^ne lecture.
« Considérant que la partie ''doùMe eât'la feedle ndéthode pou vaut « donner satisfactiony^à^i^aifion'idô G^qu^«eUe^pçj?ftiet de..auiY£e <iQ)4esr les « modifications et variations du capital et d'obtenir tous les renseigne- « Aneiifts qu^eonqiees q«.e) Foû jMmtdôsirev ;-- ^ qiiféMe te cont^iMe-ipaE^ses a ^siH^pMs écMtwres^
« Le Congrès ccMMacre^papsim'viïtecUa'paetie^otblev^s^nfii.rifta tpif^ « juger de la meilleure application qui peut en être faite 3. »
Qmftiid ^ettce^iças'CxpJÂcatÂoiisià^aÂattiAe di& Uautrejpro{iositio«i.
<C0iteipreposiikmbegb«diopté!»ià ia.Maa^^i^) LardisoiissksiseitDoaveirtetaitrviootias loai»jélWd«8. ,
3M.;RoY.^*-^^e crMSid^'dlfs^raiUixuai^aiiikAt) deti909iL«i«iei;^Jla«diae««saîf)n^ de atctuer aurUa ptoposilMui âfgey . <
M. LE^ PRÉSIDENT. ^.--^.QcliftapDop^silMNQr^vMyidAaïà.Jla^Biiite di2»JCo{^rÀs^ attendu qu'il est dit- que les questions seraient di<5Ciilé«s«iw.s un vautre Con^ssqui aniTait âieuDaUérianranonJ;.
M. A. Xbdi7C.-->^ Les èeaar jours, du JiounnatoJiifsaiaottli passés ,%mt je suis persuadé ^ue !daj|.si;qu«lq«i6a anikéasi iL nli^ aaffaigpliiaj^uastioaÀCrest vous dire. Messieurs, que je suis tout à fait partisan des Journaux spémowar,-Baccéd«nt!>«uxAliTre3».aaxtJâa»es. .
^DoBc;it'lusfde>livi*0s aux^iai^es, «nai»4a^ti0t 4e •jaiirQau;^iiBpéoBaux <ïà:'iHaut, ohi ' laèdM, »aâii - de saitillaét^eià' taMtesièes<»àig»iïcea Oûfatmei»eiales, iridairtHéaies, - Ide ' banque ^om attkros. C'e»t-à*4ii:re uqull ;ifaiit «des Journaux de Caisse, d'Effets à recevoir (entrée et sortie), d'Effets à pajer, d'Achats, de Vente?, de Comptes de frais, de Compte de Fret, de Comptes de'Yenies, \dè Virements, U'Esopiçiptes, de ILetourè, etc., elc. PMi3.\m. Journal. ce^traJl,
ÇAk^qyi^^Jqvjmikffiéaialipf^ùï^ lWistpif:a:4ci^*e ^ôa^pér^ia^s^ui lui
l.;.Evîdemmenjt. Un CongBèsiBe^paut se proiionoer^que sur des con,cJusions
Od^ttes^^tbieiw étudiées, ikl^iis^c&a'^st passai osi, q^e le. Comité a enteadu procéder. M. Bonneval le sait bien, puisqu'il eu fîaisait partie alors qu'il était tejnps eocore de lancer le Comité dansja voie pratique que nous indiquions.