‹ Le Congrès des comptables français: Questions actuelles de comptabilité et dChapitre 77 sur 88 · Voilà du moins uae piH>pfk8ition aage · texte numérisé non relu

Voilà du moins uae piH>pfk8ition aage

incombent^particulièremettt, «Ule Jaurnal central dojxne- le résumé dp tous les articles passés sur chacun des Journaux 9pécia»ix,

Par remploi des jaurnaaxtf^éctau^^, iHiiobtientJe préaii^ux.avsiatage de pouvoir reporter f(lérfi£f«»ff ni ;au«'6^raH<tr Livra toutes h^ écritures eùnmédiatement^]^rès leur créatioj[i«ur^difiëretttsijouriiaus ^péfliaux.

Cet ensemble de registres et de comptes donne à la comptâbUUéune précision parfaite et per oiet ' d'avoir été IsTras reaméammmU à fomr.

■Grâce aux Journaux B^îatrx, le com()te de Marchandises 'présente ckag«« jour sa situation nouyellç; et,,;ipour connaître la position exacte du compte de marchandises, il suffîi^d!âsti«ier, la <valeup.de,ee qui existe daitsles magasins.

Le compte de Marchandises ou les comptes .^mi^tra^ sont nécessairement représentés par le Journal d'achats et le Journal de t?^n<é[«, disposé» ^n autant de volumes, que.rexigfenjce commei^iale ou industriellâ le- demande.

Ces divers JQunnaux,..pç^rr(^t;'>ètrâ «.cous ..la dépendances d^un se^il coufpt^, ^par .exemple, .4e C9xq^ie 4e.4Marfhaudùes; jQiU.âtre ^soumis à d'autres comptes, exemple, les comptes de cotons, laines, métaux^^na- |li|Làires,-ôtç,,fetç.

Le commerçant, rien qu^enouvrantileefJoiiKiiaaxd^aéhiit3L6tdetT^i|tes, ttte&lis'iseMLcm^ ]ia&itatiii.^{et; jfimporiaaoevde^ôs afiair^, v«rra tout de:8uite dans quelle situation se trouve tel article, tel compte, et ceiat-sansfiavoir stAœe in^eBcars<8al;Gt«iid-Ii4ia»l.

Supposons un Journal d'achats et tm Jaaraiilvde*'«€tf!t«s ^ur des

'Les'dîyerses colonnes 'dujjournal d'achats étafat a'd'ditionnéesaccusent'lès cÊiffres'de lO'bâllef, pesant ensemble net 1,000 kil., ayant c'ôûlé i;ÔOO francs. " '

' 1. Le' commerçaiit verra côîà elairemelit ét^di'wié façrfne&HtrÔlèe seulement dans des comptes correctement tenus, et non dans les livres de'preinlepjet^qiie i>«« dé<5ore 4w iM«to^de*'J%)«i«n««»'«péfl<«ia?,-©«^iia^

de les contrôèertesfblesMrécapittiiiantusiir nnn^iimmiàti'gàmètaL .hta imvmui 9pé' 6WXX en^qwstioa «e*éro»t jamais » que t des» iîretfillons:. de, Jounubux, imal ifeniis,. Bea^plis .d'erreurs 4^ twte^-vsorte. ^CJest . aux 'panuawrçants. de iroin s'ils yeuleot 8*en,AC(:pminode^j et^ao»» cn^yens qee,. cei^x » qjii aiment l!ordre*et qui Tseulentjine^ comptabilité, soigitée ^e s'y. décideroiat jamais. .Qjyiant à ceux qaii ne recherchent que Téconomie* en con^ptabifité,' ils* ^'entendçont à merveîUe avec les comptables et les. inventeurs de miéthaées exclusivfement préoccupés de timpiifier' fe^ travail pncras favons- rien- à y ^d^ir.^Nous proteàton» seulement ici contre cette prétention constante des théoriciens et des mauvais complais, d*éiri^r»en MtWi^StË^^BVtÈsmvmaitim i gàchiSivie . {yivrep^'bBeuiljpnsi mal eontEôlés e>utaDti,qiie mal étaWis. JUine beiiaevcamf>tabiUté,»e s'oiaXàent ^qu'avec du soin et du travail ;J||.<A.AL«dï|p»fqueT.nQ^s^estidmcm* p^riJticuliè«im€«i|i, le sait aussi bien, que nous. Jl. sait qu'il y a.des répétitions d'écritures qu'on ne supprime pas sans supprimer du daiême ccwap les contrôles ./ju' elles assurent.

Le journal de vente annonce que 9 balles, pesant, ensemble net 900 kil. , ont produit une somme de 990 fr.

Le négociant verra immédiatement quUl lui reste en magasin 1 balle pesant environ net 900 kil. Cette balle ne lui coûte plus que la somme de 10 francs. Mais que peut valoir cette balle ?

C'est la fin d*une partie, cette balle est d'une qualité inférieure, et on ne peut la réaliser que pour la somme de. . . . 60

Soit ensemble 1 .050 fr.

Somme annoncée au Journal de ventes.

Le Journal d'acbats indique 1 .000 fr.

Soit un bénéfice de 50 francs, ainsi qu'il résulte des deux Journaux, achats et ventes.

Je dois ajouter que les Journaux â! achats et Ut Journaux de ventes sont d'excellents moyens de contrôle des livres de magasin; lesquels livres servent à constater l'entrée et la sortie des marchandises ^.

A mon avis, les Journaux spéciaux rendent des services qu'on ne peut contester.

M. LE Président. — J'ai les conclusions de M. Luther ; demande-t-il la parole sur le Journal-Grànd-Livre ?

M. Luther. — Messieurs, nous touchons aujourd'hui au paragraphe 3 de l'article 2. ■ .

De la méthode dite « Journal-Grand- Livre », sujet sur lequel je désire présenter quelques observations.

Pour ma part, et dans la limite du possible, je suis assez partisan du « Journal-Grand-Livre >;. 1** Parce qu'il présente au jour le jour, en capitaux, le mouvement de l'Actif et du Passif; 2° parce que ces deux additions principales « Débit et Crédit » contrôlent en même temps l'ensemble des additions, des colonnes réservées aux Comptes Généraux qui régissent la maison, l'établissement financier ou industriel qui se sert de cette méthode.

Cependant, je suis d'avis qu'il convient de ne pas accepter le Journal Grand-Livre pour un chef-d'céuvre d'habileté en comptabilité.

Il peut s'appliquer facilement à une maison d'escompte de peu d'importance, de même qu'à une maison de commerce dont le nombre de Comptes Généraux n'atteint qu'un chiffre limité. Mais du moment où l'on ajoute la quantité à la qualité, si je puis m'exprimer ainsi, le Journal- Grand-Livre devient d'un grand embarras 2.

De même que nous discutons les méthodes simples et claires à appli-

1. Parfait. Si ce que vous appelez Journaux «péciaux est tout simplement le Journal divisé, nous sommes d'accord, mais à quoi bon un Journal récapitulatif ? Voilà, c'est le cas de le dire, une répétition inutile.

2. Nous n'avons jamais dit autre chose et nous sommes heureux de voir notre opinion appuyée par un praticien exercé.

quer aux commerçants, qui forment la majeure partie de ceux qui sont l'objet de notre sollicitude, de même vous voudrez bien m'accorJer, Messieurs, d'aborder ce que l'on appelle u la haute comptabilité ».

J'ai dit que, dans certains cas, le Journal-Grand-Livre devient un embarras ; et en effet :

Les institutions financières qui s'en servaient l'ont pour la plupart abandonné * au fur et à mesure que leur mouvement d'affaires prenait du développement et voici pourquoi :

Dans la finance, aussi bien que dans le commerce, les comptes géné^ vaux collectifs forment la base de la comptabilité; journellement ces comptes généraux collectifs sont alimentés par 100, 200 et jusqu'à 500 comptes personnels. Or, pour satisfaire dans ces conditions un compte général, on remplit plusieurs pages du Journal-Grand-Livre, ne frappant que sur ce seul compte général ; et le comptable se trouve obligé de reporter autant de fois les 40 ou 50 additions des colonnes qui n'ont pas été alimentées. Ce qui double ou triple le travail. Souvent un homme, même deux ne suffisent pas à la tâche d'une journée de 8 à 10 heures d'un travail assîilu et fatigant.

En finance, nous avons donc abandonné la méthode dite : Journal- Grand-Livre : Et par quoi l'avez-vous remplacé, me demanderez- vous? La réponse. Messieurs, est bien simple. Nous l'avons remplacée par La Minute ou par L'Echelle.

La comptabilité de Banque simplifiée, et telle que je la comprends, repose sur trois données principales :

lo La caisse ; 2o La correspondance et 3o La bourse.

J'en néglige d'autres qui ne sont que le complément des trois qui précèdent.

Ces trois services me fournissent la base de la comptabilité, comme suit :

Le premier, par une feuille de caisse relatant les écritures à passer. Elle est accompagnée des pièces justificatives et des pièces comptables dont il a été parlé dans les précédentes séances.

Le second me fournit une main-courante, extraite de la correspondance, dont les écritures sont groupées et classées par catégories de comptes généraux.

Et enfin, le troisième, m'est donné également par une main-courante du service de bourse.

Du moment que ces trois services me fournissent régulièrement leur travail, la reproduction d'une journée sur la minute ajoutée aux additions de la veille me permet de produire en deux ou trois heures le résultat de l'actif et du passif.

Veuillez aussi remarquer, Messieurs, que les additions (en capitaux) de cette minute, marchent de concert avec celles des divers Journaux réunis ce ce qui revient à dire que j'admets le système de plusieurs jour-

1. Qu'en disent MM. Wargnies Hulot, Commandeur et Nony, et tulH quanti?

318 LE CONGRÈS DES COMPl'ABLES.

nauxpour une même comptabilité ». Ces additions marchent aussi d*aa*cord avec celles (en capitaux) dé la Balancé générale, qui, elie-m'ême est acèompagnée de ses balances partielles donnant à leur tour, pn déiair, le résumé de chaque chapit^e dé là minute « actif et passif ».

La seconde méthode consiste en un registre appelé ; Edhelte; L'EcHellé eftt fort peu ou presque pas connue en'Fl'ance. J'ai 'apporté cette méthode de là Belgique (mon pays natÀl), où elle fdnôtionne dlins les plus in^por:tantes maisons et notamment dans la première institution âiiancière, là Banque nationale.

En, Allemagne >eUè est connue sous le nom de a'Slatfelrechnung^».

Elle est également connue en AméHqtie et e» Aîïglétérre oîf Ton a!eâ sert pour établir lés intérêts débiteurs et^ créanciers en «omptes courante.

L'Echelle consiste en addlUoii^ et^sou&tr^tiôns, de manière à préc> senter de minute en minute le solde de cHague chapitre faisant partie ^ê Tactif et du passif. — Elle sert surtout à' contrôler instantanément lès -comptes personnels dont' on peut ainsi ' véHfier la position ^,sans mêni^ avoir recours au registre « comptes courants »:

J'ai lieu d'espérer. Messieurs, vous avoir déiiaontré, que Tune ou l'autre de ces deux méthodes, jointe à un ou à plasieurs Journaux biea ordonnés, remplace avantageusemô»t celle dite Journal-Grand-Livre,

En conséq^ueuce, j'ai l'honneur de proposer au Congrès dés^comptâblôs de France, dé vouloir bien prendre ces xleux méthodes en considération, d'en proposer l'étude au comité exécutif,' en vue djé les adopter comme étant d'un contrôle simple et pratique pour les comptes [personnels en même temps qu'une institution utile pour* établir promptèmeht la situation a actif et passif » de tout mouvement commercial, in,dîistriei' et financier 2.

M. Fabrèguk. — Une maison qui a des succursales en province peut toujours se rendre compte de l'état de ces. succursales «n proviijice ayeç le Grand-Livre-Journal.

La maison mère a aussi le moyen de forcer ses succursales à. lui rendre compte tous les mois de l'état de la caisse,, et même au jour le jour; ce qui a lieu en banque a aussi'bien lieu dans l'industrie et lé commerce ; or, je conclus que l'utilité du Journal-Grand-Livre, comme partie double, est essentiellement pratique et peut amènera l'ûnififcation de l^ comptabilité.

M. Pkrdrkau. — L'orateur lîlîois entre dans des «tonsîdérations trèa

i. C'est ce que Ton appelle le Livre dèê-posUions de-comptes. Cela est connu en Frauce depuis bien longtemps dans les maisons d^ baa^ué^^

t^ N*eflt«^«/ pas vraiment tout pluisir et' tout ppeflt' que d'éeeuter* parter les pratici«iiSf lorsqu^iU ae àéiSEê&n.t àt le fiiiaraw Allonii Messi«ac9v aalfez en fia». d^nsfezHïQaifl des nueMgrapMaa, JH. Livehar vobs aa éoavt» raxeakpKî bo» à suivre, si vous ne voulez pas laisser plus longtemps les théoriciens divaguer et faire supposer aux gens de bon sens que votre science n'est pas même un art.

QUESTÏONSUCTUEUrES' IJE' COMffTABlLITÉ. 31^

longues sur la-* mafiiére' dOîit*if'tièût*les' itvres selon le système de M. HeaHchèry; dont iP est* lapt5fi*e favori.' Nous renonçonsrà reproduii'e cet exposé, fait d'ailleurs trègT'coiïscîiBncîèuBement par un.Komme convairtcn que là méehôdè^d^e H^îemtïfafery eât^le dernier mot de la:scienee. Lô succès- oBténii pav râpôtré-^lîlttis n'est safûs douté pas celui que le « maîftô*» attendâil:^ mais il ftitrt' dîrean&sî que soutenir une mauvaise cause n'est pas chose aisée.

Mf LE*P^î6fslï)EKT: — PeJintettéa-moî; Mlàsièurs, dé faire une observation :

L'orateur vient d'en tiset^xlànâf^dèfi 'détfeili'ittiim8éwtes''denônn«-d^ livres dont 2i&tts^âi'ain>QjB;p«iStàrini)uftfpiiéODiipfwni; -(-^ipiattdiflMHiewtéi.)

N^(HHkcll»frclu»Da^à\ «UtevmiiMÉtfUanMttQ^ laétlKNiè. Maîs'*n^ns «fe r0ebMeb(»Bts» patf' dftiqa*Her*.maaiér©.iL fmUek^ pmidr« pour p»ser uim

îM*bGRôlrii.-*-M«s*iéu«<j noB»'h'alrolisjp4«»*qa»unfe «>*réet or; cottimfe Hewtetiû'bèeiâ M;.le Rréeiifeni, .mou*: devons faiierli^plttsvite^possiM^. Nwtfs.noufiTJ sommi^" ôlbigôé» du. but qui éia^ dé swoir* qu«lie est la méthode la meilleure.

IlIsteiiupiwéâeniteitFoisi*. J« asfom qam i'oa poUrtiM t îall^»» très vite; la ittéibfid^ien, pértiôt dateiii«»siJo«iv*tttela'fôon*êrv«if, oubâe«'lè*Jôurttal- Gr«ïri-Livrft^ au-bleifcJés xBéibddbsplei^nMiiVBilM ^ott'moiîï* connèes qui, je crois, sont supérieures, parce qu'elles donnent^le^mômê résnltAt avefe cet AvanUgiet der^préseatéf atigonr.aê ii)uri!étttl d«8 éôlttûl-e».»

AU m BKùkvtmru^^ Net n»«â ooeu^Msi* qtt« àè^lk partie douWè, lé r0«tdt0«t ce qtteij'ài^lftrait l»xïCiiiHlh»idfï4»étt6!rt'

MfecCRfiOBtô, — «D'unuiAt^.iHm».a»otti la filÔth^de-'Poi«ï^; Je n'ai psis 'à faire son exposé, parce que je serais obligé dé r&atrwvdatœ d© trop-grands déUiis, , d«. reste iK>u«Ma..co«ai8iwoB««totta.2,.,paut'^ mafe. eile.n'a»t autre ohofie qjpe- 1^ partie* double* avôô.J ua. tr^:gamnA.n©«bre de joucnanx^ a» lieu^id'avok un jpur&aix)entjral^ v4Misfa{reeUoutes«vo»opérAtionfi.

M. LE Président. — Nous avouait- statuer? sur. ce»îpFap^iti©iis^.-)rea a-t-il d'autres? Tout. ce que je demande c*est ^ue l'oa ne revienne. pas sur les questions qui ont été votées, et que les orateurs qui prendront la parole notis apportent un peu de nouveau 3.

M. Beauchery. — Beaucoup d'entre vous savent que je suis noa pas auteur d'une méthode mais d'un « systèlne ». Vous avez entendu un de me»-aaïiB'vëniPMei'dév€*Of^rpolirî m€^ un^ modification à là partie simple, vous vous êtes peut-être dëttmttdë^pR^ttrqcrof je venais discuter là partie simple puisque j'étais l'auteur d'un u système » ; c'est pourquoi je decMm^ à prësefit<^rq«eilÇttfes^ol]f»e»^a«ivnB»sur;le J<)m-n«i-Grand-Livre. Oh a*dît (faè noûs^ 11^ coiinai^ibtis, c^etft* wnr erreur;' teut à Theure je

l.'Pçstel comme vou«y allez, Mooiieur le Président.. Vous coinpt#a.uaî peç trop sbos MM. les méthodistes. .

.2. Hum! pas précisémeat.

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