APPROBATIONS
Maïs il est un autre résultat one je ne veux pas passer sous silence et dont la corporation devra vous savoir gré. Grâce à vous il faudra qu'à l'avenir « le comptable » véritablement h la hauteur de sa iwt««tow (jp souligne ce mot) ne soit plus dédaigné et rejeté au dernier rang^ des employés. Comme vous avez été bien inspiré en plaidant celte cause ! Vous voulez, n'est ce pas, que le comptable soit enlin, et partout, considéré comftie l'associé moral, comme l'ami de la maison de commerce. Et c'est justice puisque c'est cet humble qui, par son intelligence pratique des faits commerciaux soumis à son contrôle journalier, doit renseigner le commerçant sur la marche de ses affaires, lui dire pourquoi les bénéfices ont été réalisés, pourquoi ils auraient pu être plus considérables ; et, quant aux pertes, comment elles auraient pu être évitées, ou atténuées.
Quand je songe que l'on peut compter par centaines de mille les commerçants qui se privent pour toutes sortes de raisons, plus mesquines les unes que les autres, d'un concours aussi précieux, j'estime que jamais campagne plus opportune et plus utile que celle que vous avez si bien menée n'a été entreprise dans la presse.
En fin de compte, et pour conclure, le terrain me paraît être maintenant déblayé de telle sorte que, si l'on suit votre programme et les conseils aussi clairvoyants que pratiques que vous donnez dans la conclusion de ce livre, il est certain
Sue nous allons assister sous peu à d'excellentes réformes ans l'enseignement et dans la pratique générale de la comptabilité, réformtB qui intéressent au premier chef notre puissance coiamerciale. Vous avez tracé la routé. Aux Chambres syndicales du commerce et de l'industrie de réaliser votre programme.
, . L DuBOc.
Ancien manufacturier. Auteur de la brochure intitulée : Des frais généraux et de leur influence sur lespi-ix de revient ou de vente.
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QUESTIONS ACTUBLLES
DE COMPTABILITÉ BT D*EN8B16NEHBNT GOMMBRGIAL