Cf. Math., V
Telles sont les garanties de la loi juive en faveur de la femme.
Miss Szold a terminé par une image gracieuse : < Vous avez entendu parler de la coutume israélite d'après laquelle, le vendredi soir, quand tous le^ préparatifs du sabbat sont finis, la mère de famille doit allumer la lampe du sabbat. Eh bien, cette lampe est le symbole de l'influence que la femme juive exerce dans son foyer et dans une sphère bien plus étendue. C'est elle qui est l'inspiratrice d'une vie de famille pure et chaste, dont les efifets bienfaisants sont incalculables ; elle est le centre de tous les efiforts spirituels, la confidente et l'initiatrice de toutes les entreprises. C'est à elle que s'applique cette phrase du Talmud : C^est par la femme seule que la bénédiction divine est accordée à une maison. Elle instruit les enfants, dirige son mari vers rassemblée sainte, Vaccueille à son retour, maintient la maison pure et pieuse, et la bénédiction de Dieu repose sur tout ce qui l'entoure.
vu. — LA FAMILLE ET LE DIVORCE AU POINT