‹ Le Congrès des religions à Chicago en 1893 [microform]Chapitre 143 sur 195 · Barrows, II, p. 1 102-1 lOi · texte numérisé non relu

Barrows, II, p. 1 102-1 lOi

dire la valeur des édifices de culte, du mobilier et des terrains et un troisième d'après le nombre de leurs c congrégations > ou paroisses. Et il aboutit à ce classement :

L'Eglise catholique vient la première pour le chiffre des communiants, la deuxième pour la valeur des propriétés et la quatrième pour le nombre des paroisses. Les méthodistes occupent le premier rang pour la valeur de la propriété * et le nombre de leurs congrégations. Les baptistes sont les plus riches après les deux précédentes *.

Sur une population totale de 62 720 000 âmes, il n'y en a que 5 000 000 qui soient païennes ou volontairement sorties du christianisme.

ir. —RAPPORTS DES M ISS ION MAIRES AVEC LES DÉPUTÉS N O N -C H R ET I E N S

On va maintenant voir quels échanges d'idées ont eu lieu entre 'ces derniers et les missionnaires. Voici d'abord les relations avec l'islamisme.

Quelques musulmans éclairés, tels que l'émir Ali, juge à la cour suprême de Calcutta, avaient bien donné leur adhésion au Congrès; mais, devant le refus catégorique du sultan de Constantinople, commandeur des croyants, ils se sont abstenus de venir et l'islam n'a été représenté que par un Américain devenu musulman, Mohammed Alexandre Webb, et défendu que par un archimandrite de Syrie, Christophe Jibarrah. Le premier a eu beau soutenir que la polygamie et l'esclavage n'étaient pas recommandés par le Koran : le second, que l'Ancien Testament, le Koran et l'Évangile étaient conciliables — M. Jibarrah les a même comparés à trois anneaux d'une chaîne, — personne n'a été convaincu.

Nous avons rapporté plus haut l'incident qui s'est produit au Congrès ^ lorsque M. Webb a entrepris la défense

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