Barro'vv's, I, p
•2. Barrows, I. p. 37-i.
V>86 LE CON(iRÉS DES RELIGIONS A CHICAGO.
lo € Ion ol lo jnslo », ronime disent les rabbins, y ont accès. Anoun nrdo n'a le monopole du salut. La justice en ouvre les portes à toutes les nations. Ce programme n'est-il pas assez, lartre pour embrasser tous les credo "f >
Mais c'est le rablùn Ilirsch qui a paru le plus dégagé des étroitesses du judaïsme, comme on verra par son travail rema!'(iuable sur ht Helitjion di^finilivc. N'est-ce pas lui qui a eu le conraire, au risque d'être traité de renégat par les uns et de Idasphêmateur par les autres, de réciter l'oraison dominicale à la séance de clôture?
Après d'aussi publics hommages rendus au christianisme par des lils d'Israël, les ministres de Jésus-Christ ne pouvaient demeurer en reste de courtoisie et de tolérance. Mirr Lalas. arcbevê(|ue de Zante. a tenu, au nom de l'Eglise i^iecque, à démentir la légende, si souvent exploitée contre b»s juifs, d'un entant chrétien immolé en guise d'agneau pas«'al : » Je demande au Congrès, s'est écrié le généreux prêlal, d'aflirmor notit^ conviction que le judaïsme interdit t(Hil(» (*spèiH» de meuilre; qu'aucune des autorités, ni qu'aucun {\o^ livres saints d'Israël n'autorise l'elTusion de sang Innnain dans les ri les. La propagande d'une telle calomnie 'ui' peut être «pi'nne mantcuvre anlichrétienne. »
Ces paroles ont été couvertes d'applaudissements et il a été manilesle, ce jonr-là, qu'un pacte d'alliance était conclu' entre les cheTs K»s pins intelligents des deux grandes religions biidiipu's.