‹ Le Congrès des religions à Chicago en 1893 [microform]Chapitre 48 sur 195 · I. — CHINE · texte numérisé non relu

I. — CHINE

Si nous passons aux religions vivantes, nous trouvons d'abord celles de la Chine. On sait que des trois religions qui se la partagent, le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme, les deux dernières seulement ont pour fondateurs des Chinois, Lao-Tseu et Confucius. Impossible de se figurer deux hommes offrant plus de contraste. Lao-Tseu, le fondateur du taoïsme, aimait la solitude, et Confucius a passé la plus grande partie de sa vie à voyager. Lao-Tseu était un contemplatif, Confucius un homme d'action; le premier s'appliquait aux problèmes de l'être, cherchait la sagesse (lao), tandis que le second était un moraliste.

1. Bacon a exprimé une pensée semblablo : « \Ve see how far Ihe monuments of wit and learning are more durable than the monuments of power or of the hands. For, hâve not Ihe verses of Homer conlinued -2 500 years or more, wilhout the loss of a syllable or a letter, during which time palaces, temples, castles, ciliés bave been docayed und demolished? »

(Advancenient of Leai^inq. chap. viii. G.)

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