‹ Le Congrès des religions à Chicago en 1893 [microform]Chapitre 60 sur 195 · Barrows, II · texte numérisé non relu

Barrows, II

exterminer et le peuple du Livre, Il promettait à, ces derniers, en cas de soumission à son autorité, de conserver leur religion, à condition de payer un tribut annuel, qui était comme la rançon de leur vie. Mais, s'ils résistaient, il fallait tuer les hommes et vendre comme esclaves les femmes et les enfants (Koran, sourah 9). D'ailleurs, dans l'autre monde, juifs et chrétiens, sont, tout comme les idolâtrée, relégués dans l'enfer, pour y subir des peines éternelles! »

Et M. Washburne a ajouté :

€ Quant à la question de savoir si l'islamisme, depuis l'époque du prophète, a été en quelque manière modifié par son contact avec le christianisme, il n'est pas un musulman qui ne répondit t non ». Il n'est pas un vrai chrétien qui pense que les deux grandes religions soient, quant à l'essentiel, les mêmes ; ni qu'on puisse les fondre, par une transaction, dans une foi commune. Nous savons qu'elles s'excluent mutuellement *. >

Et pourtant il s'est rencontré au Congrès de Chicago un homme, un prêtre, qui a soutenu que l'Ancien Testament, le Koran et l'Évangile étaient comme les trois anneaux d'une chaîne de révélations divines, et qu'avec une bonne exégèse on pouvait résoudre les incompatibilités apparentes entre le christianisme et l'islam. Mais cette thèse originale de l'archimandrite Jibarra n'a provoqué que des sourires.

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