‹ Le Congrès national de Belgique, 1830-1831Chapitre 159 sur 329 · LOI ÉLECTORALE · texte numérisé non relu

LOI ÉLECTORALE

provinces de Limhourg, de Luxemboui^ et r, à 20 florins. Cet amendement fut Tivement «r MM. Vansnick, l'abbé Defoere, Raîkem, thaïs ; mais non moins vivement combattu Lebeau, Delebaye et Blai^ies. Ceux-ci troule l'éducation politique était trop peu avanies campagnes pour abaisser le cens ; ils Qt, en outre, la corruption des élections , ainsi que l'influence prépondérante qui ;rcée sur les électeurs campagnards par les t le clei^é. Toutefois, l'amendement de s fiit adopté par soixante-trois voix contre !t une. Ce résultat produisit une sensation itation extrêmes. M. Lebeau proposa immét de réduire de moitié le cens des villes, esaux d'un cinquième, M. Masboui^ d'un Ch. Vilain XIÏII d'un tiers. Toutes ces proavaient pour but de rétablir, & des degrés , l'équilibre détruit par l'amendement de î. L'amendement de M. Vilain XÏIII l'emae satisfit point les adversaires de la préponles campagnes. L'assemblée décida ensuite rait cinquante et un sénateurs et cent deux ints ; mais lorsqu'il s'agit de déterminer irtition entre les provinces, les intérêts minèrent les débats et leur donnèrent aussi de vivacité. Enfin, dans la séance du 22 msemble de la loi fut rejeté par soixante et ix contre soixante-quatre. Il fallait principatribner ce résultat à la crainte que la plupart

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des libéraux éprouvaient de voir prédominai pagnes sur tes villes.

Le projet de loi ayant été renvoyé à la sec traie, celle-ci présenta, le 28 février, un tableau du cens électoral, mais elle la répartition des représentants et des sénat qu'elle l'avait déjà proposée. Le nouveau pr un cens uniforme de 30 florins pour les cai et élevait le cens des villes, suivant le nombn habitants, de 35 à 80 fl. La discussion du projet ayant été ouverte le 2 mars, M. de Th porteur de la section centrale, indiqua les l'avaient dirigée : « Le nombre des élecl » villes, » dit-il, « ne doit pas surpasser celui » pagnes. > En fait, le projet donnait cepen campagnes la supériorité sur les villes. M. proposa comme amendement, mais sans s tableau annexé au projet qui avait été rejeté voulu que, par l'abaissement du cens, la donnât aux autres États du continent l'ex l'extension des droits politiques. Un député cain, M. Seron, effrayé de l'influence que, si le parti catholique allait exercer dans les ca: proposa d'y mettre obstacle par une disposi tionnelle ainsi conçue : « Nul ne pourra e: » fonctions d'électeur s'il ne sait lire et L'auteur de cet amendement déclarait qu'il e but de propager l'instruction primaire ; de f* citoyens capables de comprendre et d'appréc libérale des Constitutions ; d'arrêter l'espèc

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