Ouvr. drjà citt', p
2. Rivalité île François I" et de Chavles-Quint. -^ 11 faut citer aussi ce que dit à ce sujet Guitlrcy dans son Histoire du procès de Saitit- Vallier {Procès criminel de Jehan de Poi/liers. sei(ineur de Saint-]'ailier, Paris, Lemerrc, MDGCCLXVII) : o, l'our se soustraire à l'amour forcené de Louise de Savoie, Cliaries de IJourJion ne trouva d'autre ressource que la trahison, et encore fallut-il le j)0usser à cette extrémité en l'abreuvant de toutes sortes de dégoûts et de passe-droits. On intenta d'abord au connétable un procès injuste et encore plus impolitique, dont la perte menaçait de le déposséder de la plus claire partie de ses revenus. Ensuite, dans l'expédition de Ilainàut. au mépris des droits de sa charge, on lui enleva le commandement de l'avantgarde pour le donner à l'inepte et incapable duc d'Alençon, le mari de Marguerite, dont le seul titre à opposer à ceux du connétable était sa qualité de beau-frère du roi. Ce fut un granrl acte de faiblesse que cette condescendance de François 1" aux illusions conjugales de sa sœur et aux fougueuses ardeurs cle son implacable mère. >'