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3. Ce nom de petite ville fait penser singulièrement à Gaëte, où il sera enterré.
s'il pouvait démentir les accusations qui pesaient sur lui et même s'il restait quelque chose à sa charge, il donnait sa promesse de roi de lout ouhlier et d'user à son endroit de miséricorde plus que de justice'. — Le roi ne devait guère compter sur l'efTet de ces promesses ni que le rehelle en prohtàt, car, en même temps qu'il envoyait Warthy, il faisait marcher sur le Bourbonnais le Bâtard de Savoie et le maréchal delà Palice à la tète de 4.000 fantassins et de 4 à 500 chevaux, afin de s'emparer delà personne du connétable ; il chargeait aussi les compagnies du duc d'Alençon et du duc de Vendôme de battre toute la campagne du Boubonnais et de l'Auvergne et d'y prévenir de leur mieux les tentatives de rébellion.
Bourbon n'avait pas perdu de vue ses plans, encore qu'il les sut découverts pour la plupart. 11 avait ordonné des levées dans ses Etats et convoqué la noblesse à Riom. Le 31 août, jour même oii il s'était mis en route en paraissant gagner Lyon, il avait expédié l'un de ses serviteurs, l'archer Baudemanche, à Saint-Saphorin pour savoir si les 4.000 hommes qu'il devait lever étaient prêts-. Pendant la nuit du 6 septembre, en revenant sur ses pas, il avait reçu à Gayete Sir John Russel, parti d'Angleterre avec Château et Loquingham, muni des pouvoirs de Henri VIll-^ Lallière était allé le chercher à Bourg-en-Bresse ^ et l'avait conduit à travers une foule de dangers jusqu'au connétable, pendant le temps même où les troupes de la Palice et du Bâtard de Savoie s'avançaient après l'arrestation de Saint- Vallier et des autres gentilshommes. Dans cette nuit du 6 au 7 septembre, une ligue oifensive et défensive, semblable à celle qui avait été définie à Montbrison entre Charles-Quint et le duc de Bourbon, fut conclue