‹ Le connétable de Bourbon, 1490-1527Chapitre 3 sur 366 · C'était d'ailleurs pour plus · texte numérisé non relu

C'était d'ailleurs pour plus

.^. Commenlaires de )nessire Biaise de Monlluc, Maresclud de France, Paris, chez Jean Jost, MDCXXXlll. On trouvera Montluc, Martin du Bellay, Fleuranges, Tavannes, etc., dans la collection complète des Mémoires relatifs à Vllistoire de France de Petitot, Paris, 18:26.

G. 11 faut citer aussi les lignes suivantes du cardinal de Retz : « Je me sentois trop jeune pour dire mon avis. Monsieur le comte m'y força et je pris la liberté de lui représenter rju'un prince du sang doit plutôt faire la guerre civile que de remettre rien ou de sa réputation ou de sa dignité. » (Ed. des Gi-ands écrivains de la France. — Ad. Régnier, Hachette, MDCCGLXXV.)

1. « Le roi Henri IV, venant de Navarre en France, quelque temps avant son élévation à la couionne, et passant par ce paj's de Forez, y apercevant en plusieurs endroits l'écusson de Bourbon, prit de là plusieurs fois occasion de s'étendre sur les louanges de ce connétable et d'en parler comme du plus grand guerrier qu'eût porté leur roj'ale famille. » — La Mure, Histoire des ducs de Bour/jo/i. Paris, Potier, MUCCGLXVUL

Page 1