Fleuranges
3. Du Bellay. — Guichardin. — Varillas. — Gaillard, etc. — La ("/ironique du roy François (p. 12) dit qu'il dormit sur « le lymon d'une charrette ». '
4. Michelet, p. 36o — Les Suisses, de plus, eurent l'avantage de mangera leur faim, grâce à ScLinner qui leur lit apporter des vivres de Milan. — Guichardin, liv. XII, ch. v.
5. Michelet écrit : « Nul doute que les vieux et expérimentés capitaines, LaTrémouille, La Pnlicc Trivulce, n'aioni bien mis la nuit à profit. Galeo et Pietro en proiilèrent surtout pourclianger les positions de l'artillerie. Ce roi avait soixante-douze grosses pièces, un nombre indni de petites. C'est le spectacle qu'eurent les Suisses au matin. Derrière ce confus rideau de troupes éparses, une armée entière s'était reformée; de tous cotés, entre les corps, canons, fauconneaux, serpentines montraient la gueule et attendaient. »