LIVRE II
Caire dit dans sa pn^face qu'étant à Rome avec le cardinal de Lorraine, Paul Jove lui communiqua son manuscrit qu'il trouva plein d'exagérations et de mensonges formels reconnus pour tels par l'auteur même '. » Bayard fut, paraît-il 2, celui qui s'était le plus fait remarquer par sa bravoure. Le roi le pria de l'armer chevalier '^ La bataille fournissait à la terre 16.000 cadavres'*, parmi lesquels 13 à 14.000 Suisses.
Le roi marcha ensuite sur Milan où Schinner s'était retiré. « Au bruit de l'approche du roi, il s'enfuit chez l'Empereur pour l'engager à faire un effort en faveur des Sforza; il prit la précaution, fatale à la France, de mener avec lui le jeune Francesco Sforza, frère puîni^