Variilas
3. « Et si y passa toutes les fêtes faisant grande chère et chasser tous les jours à la garenne dudit Cliatellerauld hien peuplée «le bêtes rousses et noires, car ladite garenne est une des plus belles de ce royaume. » (Marillac, Vie du connétable de Bourbon.)
4. Les ruines du château, en fort mauvais état, subsistent encore. La grosse tour est toujours appelée par les paysans la Tour Marguerite. — Voir Lescure, Histoire de François I".
premier jour de juin l'an 1520, à mi-chemin entre Ardres et Giiynes ' ». — Le roi, en effet, après Marignan et le départ précipité de Maximilien, s'était assez vite entendu avec Léon X qui manifestait désormais le plus vif désir de négocier-. Les Vénitiens avaient essayé d'empêcher son ambassadeur Louis de Canossa de reprendre les négociations^, mais sans y réussir; dès le 13 octobre, les bases avaient été établies. Le traité de Viterbe fut ensuite définitivement signé qui cédait Parme et Plaisance au roi de France comme annexes du Milanais, Modène et Reggio à la maison d'Rste, alliée fidèle de notre pays. A Bologne, l'année suivante (1516) oi^i François P'' séduisit le pape par sa bonne grâce, fut conclu le Concordat qui accorda au roi la nomination à tous les bénéfices ecclésiastiques en France et laissa au pape la taxe exorbitante des annales ; la Pragmatique Sanction était abolie. Avec les Suisses, en 1515, avait été signée la paix de Fribourg, dite paix perpétuelle; ils recevaient 700.000 écus d'or de pension annuelle, moyennant laquelle ils faisaient le serment de ne plus intervenir jamais en Italie et de fournir au roi toutes les troupes qu'il leur demanderait. Enfin, la même année que le Concordat, on pensait, par le traité de Noyon, mettre fin aux contestations de Charles d'Autriche et de François. Làdessus s'était greffé le véritable début de cette rivalité entre François 1" et Charles-Quint dont l'Europe allait figurer le champ clos. Les deux souverains devaient commencer chacun par rechercher le plus d'alliances et se disputer d'abord celle de l'Angleterre. Charles avait été voir le gros monarque* saxon à