I. Amb. vén. Dép. n" 102, 5 nov. 1621*. a. Page
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mère formait . » Eq face de cette déclaration du cardinal nous opposerons d'incontestables téinoignages, d'abord celui de Bassompierre qui, parlant d'un voyage fait par lui à Paris au commencement du siège, dit: ((La reine mère estoit revenue à Tours pour nous animer contre le connestable *. »
Mais ce qui est plus décisif encore dans la question, ce sont les informations contenues dans deux dépêches du résident florentin, dont nous connaissons les attaches avec la reine mère.
(( Parmi les catholiques, il en est beaucoup, dit-il, qui ne s'affligent pas outre mesure des revers du roi. Plusieurs princes, notamment le comte de Soissons, songent à en tirer avantage pour former une faction. La continuation du cours prospère des événements aurait porté à son comble l'insolente fortune des flivoris ; mais maintenant on trouve à Toulouse et ailleurs beaucoup d'écrits outrageants pour eux affichés sur les murs. Il est triste cependant de voir, en considération d'intérêts particuliers, le service de Dieu et du roi délaissé; car il est avéré que beaucoup de grands seigneurs catholiques ont déclaré qu'ils ne veulent point se faire tuer pour le plus grand profit des favoris, surtout depuis qu'ils ont vu aller à eux toutes les dépouilles de ceux qui meurent^. ))
Ce sont là de vilains sentiments devant lesquels un étranger, Thonnete résident, peut à peine con-