‹ Le conseiller d'état (volume 2)Chapitre 12 sur 41 · I.K CO\SEU.I,En D'IÎTAT. ViS · texte numérisé non relu

I.K CO\SEU.I,En D'IÎTAT. ViS

commencé en disant que c'était M. Maurice qui lui avait donné cette lettre...

— Elle n'est pas au bout ! Ah ! la dame se charge de me procurer des amans pour qu'ils lui donnent mes lettres. Eh bien ! elle a réussi assez bien ; qu'en dis-tu? Je ne l'ai pas fait mentir , c'est bien la lettre d'un amant qu'elle a eue.

— Oui; mais si elle dit qu'elle ne la tient pas de M. Maurice , si M. Maurice dit que ce n'est pas lui qui la lui a donnée.

— Qu'est-ce que ça fait? Est-ce qu'ils l'avoueraient si c'était vrai ?

— Non.

— Eh bien ! en disant vrai, ce sera comme s'ils mentaient.

Cette sublime et profonde réponse , où la vérité dite par un innocent élail si bien mise de niveau avec le mensonge soutenu par le coupable, mit tin au dialogue de Césarine et de sa femme de chambre.

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