II. Il
Il: C0!«SK1I,I,F,R DKTVr.
— Je ne sais, en vérité , si je l'ai perdue : je vous vois encore plus irrité ; ne devais-je donc pas me défendre de votre accusation? et n'avez-vous pas vu dans cette lettre...
— J'y ai vu , reprit violemment de Lubois en arrêtant Camille au moment oii elle allait ramasser la lettre 3 j'y ai vu que vous vous étiez mise à prix pour obtenir une ignoble dénonciation contre une femme qui a pu me tromper , peut-être. .. mais dont il me plaît de tout souftVir... J'y ai vu que vous avez joué un niais , et que vous avez été en rire avec un libertin ; que vous m'avez rendu la fable de tout Paris, qu'il n'est point d'infâmes propos qu'on ne tienne sur mon compte , point de ridicule auquel vous ne m'ayez livré; et, quand vous vous êtes désbonorée, et que le scandale de votre conduite vous épouvante, vous venez me dire tragiquement : Sauvez-moi , j'aime cet homme, je l'aime. Sonl-ce vos amours, avec M. Antoni, qui vous ont appris ces belles scènes de drame , et vos amours avec M. Mau-