LE PEUPLE ET LA RELIGION
i La Religion au point de vue de la vie présente, ses { Ù bienfaits dans l’ordre sccial, — Etat de barbarie H Lu dans lequel elle x pris le monde, — L'Idolâtrie. —Le ; | ER droit des gens inconuu aux payens.—L'esclavage, — NO L'amphithéâtre. — Le sort de Ja femme, celui des { | enfants. — Pouvoir absolu du Souverain. — Spectacle 1 |! ravissant de la société chrétienne. — Culte catho- À é lique. — Législation chrétienne. — Moyen âge, le
Souverain Pontife arbitre des ditlérends entre les souverains. — La femme, l'enfant réhabilités. — Institutions religieuses, sociétés de bienfaisance, etc., etc.
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| Les chapitres précédents font connaître au | peuple les ennemis les plus redoutables de son bien-être social ; les suivants vont lui indiquer les moyens les plus puissants, à l’aide desquels, il pourra assurer à ce bien-être la stabilité. « Parmi ces moyens nous devons placer au pre-
mier rang la Religion à laquelle nous allons
consacrer ce chapitre. C’est bien peu de chose qu'un chapitre pour un sujet qui exigerait des
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e, ses rbarie »,— Le age, — ni des ctacle cathore, le re les
Ins- +, etc.
eau e son quer els, lité.
prelons ose
des
volumes ; aussi ne devez-vous vous attendre
qu'à une esquisse rapide de l'influence de la Religion sur la société.
Le peuple canadien est éminemment pieux, chez lui la foi est vive ; aussi at-il un grand amour pour sa Religion qui lui procure les moyens d'arriver à la fin pour laquelle Dieu a créé l’homme. Mais, à part quelques personnes instruites, l'appréciation qu'il en fait ne s'étend pas au-delà des limites de ce qui est purement spirituel, de ce qui a trait à la vie future, au salut éternel.
Cependant c’est un malheur pour un peuple catholique de ne pas apprécier l'influence de la Religion sur son bien-être social, de la roire entièrement étrangère aux progrès qu'oi.c faits les sociétés et dont elle est l’âme ; car alors il est exposé à l’exclure de la société civile qui, privée de cette source de vie, s'éteint dans le chaos des doctrines anti-chrétiennes.
Uelui qui n’a pas lu l’histoire, qui n’a pas eu le spectacle d’une nation privée des lumières et des bienfaits de la Religion, ne connaît pas les titres qu'elle a à la reconnaissance des sociétés qu'elle dirige.
Vivant au sein d’une société toute catholique, d'institutions tout imprégnées des prin-
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