III. Manchons d'embrayage et de débrayage
Mandions dents.
Ia; manchon de débrayage le plus ancien et dont l’usage est encore très - répandu est le manchon il dents , (pie représente la fig. 3<>7.
(1) Une disposition plus compliquée, mais qui. par suite de ses propriétés, présente un grand intérêt an point de vue de la transmission du mouvement est celle qui a été proposée, pour les arbres d’hélices des navires à vapeur, par Otto Dingler (v. Dingler, P. J. 1SGC, P. 197): cet accouplement, qui est à articulations, permet, en même temps, des déplacements longitudinaux et transversaux.
[MANCHONS D'EMBHAYAOE ET I)E DÉBRAYAGE.
Iaîs deux extrémités A et B des arbres sont réunies par un petit tourillon, qui est simplement destiné à assurer la coïn-
Fig. 307.
eidence de leurs axes; l’arbre H porte deux languettes fixes, suivant lesquelles peut glisser une pièce, munie de rainures correspondantes; le mouvement de cette pièce, dans un sens ou dans l’autre, permet, comme il est facile de le comprendre, d’établir ou de supprimer, à volonté, la liaison des deux arbres. Le module adopté pour les dimensions des deux pièces du man-
chou est ici encore:
le nombre des deuts se déter-
mine, d’une manière satisfaisante, par la formule s = 1 -f- —
Le mouvement, dans les deux sens, est produit par un levier, dont les extrémités s’engagent dans une rainure circulaire, pra tiquée sur le moyeu de la partie du manchon qui correspond à l’arbre B. La tig. 3U8 indique deux dispositions qu’on peut
Rouleaux, le Constructeur. 13