‹ Le Constructeur. Tables, formules, règles, calculs tracés es renseignements pour la construction des organes de machines. Aide-Mémoire à l'usage des ingénieursChapitre 147 sur 278 · JO · texte numérisé non relu

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DIMENSIONS DES CUUKKUIES.

1"'. Exemple. Une force de 2 chevaux doit être transmise, par courroie, d'un arbre faisant 60 tours par minute à un second arbre liane vitesse angulaire double; on propose de déterminer la largeur de la courroie et les

rayons des poulies a employer. Si on prend n — 0)23, on a: 1000 ■ ^ ^

7,66; la valeur correspondante de b est légèrement supérieure

à celle que fournit la table (col. 5, ligue 13) et qui est 120'“"', mais on jieut s'en tenir à cette valeur. Pour la seconde poulie, on a: ^ > K, — ^

b . , b jV

et, par suite, ^ — 20^23, ce qui donne 1000 ^ ^ 7,66 comme précédemment. Pour les deux rayons, on a: R — 120 — 022""", R, =

261""" ; on peut prendre 520 et 260""“.

2 ®. Exemple. Dans un élévateur, destiné à soulever une charge de 200", au moyen d'une corde de 15 """ de diamètre, le tambour a un rayon de 90"“" (mesuré jusqu'à l'axe de la corde) et doit être inis en mouvement à l’aide d'une jnndic de ï“ de diamètre, calée sur le même arbre et commandée elle-même par une seconde poulie d'cgal diamètre; il s’agit de trouver la largeur de la courroie. La résistance, appliquée à la circonférence 90 '200

tl'une poulie, est ici P— —36" et la largeur corresjHmdante, fournie

par la table (col. 2, ligne 12), est de 110“"".

3 *. Exemple. Une pompe, dont le jnston est soumis à une résistance de 40", doit être commandée par une manivelle de 300°““ de longueur; l'arbre de cette manivelle est lui-même commandé, à l'aide d'une courroie, jmr un deuxième arbre, dont la vitesse de rotation est à celle du premier ilans le ?...

rapport ^ i les éléments à déterminer sont les rayons des jsnilies et la lar-

ge tir de la courroie. Le rapport des rayons jj — -r = 1, 75; si nous b 1 b

prenons R "^ 4 ’ ce jui donne ^ (PR) — 0jlj-40-300 -= 3000, la valeur fournie l*ir la table est b *= 100""" (col. 4, ligne 11); on en déduit : R, — 4- 100 — 400™", R~* j ■ 400, soit 230

4". Exemple. Si on donnait à la plus grande poulie du 1” exemple

un rayon de 600mm, on aurait: ~ = (j(xj. )O “ Ofloo. Le nombre qui

s'en rapproche le plus dans la table est 0,052 (col. 3, ligne 12) et il donne b 110°“", râleur qu'on peut adopter pour la largeur de la courroie.

Lorsque lu largeur à donner à une courroie simple dépasse :)0Dn‘ra, il convient de répartir la force à transmettre sur deux courroies, de largeur moitié moindre, ou eneore de recourir à l’emploi d'une courroie double (v. le paragraphe suivant).

( OUKliUlEK IKtl’MI.ES.

Courroies doubles. Cordons de transmission.

Si on suppose que l'épaisseur d’une courroie double soit deux Ibis celle d’une courroie simple de même largeur, ce (pii a très - sensiblement lieu dans la pratique , la force que peut transmettre cette courroie est le double de celle (pic nous avons indiquée pour la courroie simple. Ou a, par suite, pour la largeur bs de la courroie double:

aV V 1

c’est-à-dire que la largeur de la courroie simple s’obtient en multipliant par 0,7 celle de la courroie simple, Correspondant à la même force à transmettre. Il importe de remarquer qu’on doit éviter, dans ce cas, de prendre /•’ trop petit, car la raideur a une valeur beaucoup plus grande que pour la courroie simple.

Les cordons de transmission se déterminent presque toujours au sentiment; lorsque la force P à transmettre, supposée appliquée à la circonférence de la poulie, est connue, on donne au cordon un diamètre qui doit être au moins égal à 4 y P. Quelques fabricants ont cru devoir donner au mode de transmission par cordons à section circulaire imc importance plus considérable qu’on ne le fait ordinairement. C’est ainsi que, dans la grande usine de construction de Combe à Belfast, la commande de toutes les machines-outils, qui représentent un travail supérieur à 60 chevaux, se fait au moyen de cordons ronds en cuir, ee qui permet de se dispenser complètement de l’emploi d’arbres verticaux et de roues coniques. I as même constructeur a appliqué ce mode de transmission par câbles ronds dans d’autres installations, oü il paraît avoir parfaitement réussi. Les câbles qu’il emploie n’ont jamais, comme diamètre, plus de 25™“; suivant l’importance du travail à transmettre, il en place 2, :t, 4 jusqu’à f>, les uns à côté des autres. Les tambours portent des rainures, à faces inclinées, pour recevoir les câbles (v. fig. 416); ee mode de transmission rentre, par suite, dans ce qu’on peut appeler la classe des roues à coins à action indirecte.

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