CHAINES EN CI II N A ARTICULATIONS
('liai nos on coin à articulations.
Dans ces dernières années on s’est livre à un très -grand nombre d'essais, afin d’arriver à remplacer les courroies ordinaires en cuir par d’autres organes de traction. Parmi les divers systèmes proposés dans ce but, nous devons citer, en premier lieu, la courroie- chaîne (en cuir) de Rouiller; cet organe, qui, à l’origine, paraissait devoir fournir un bon service, n’a pas justifié cet espoir et on a dû renoncer À l’employer, en raison de sa faible durée; ou n'a pas obtenu de résultats plus satisfaisants avec les courroies formées de fils métalliques tressés (Godin). Quant aux courroies eu cuir, recouvertes de guttapcrcha, elles ne peuvent pas , en réalité , lutter avec les courroies en cuir ordinaires, et il n’y a- guère jusqu’à présent que les courroies en caoutchouc, avec tissu de chanvre ou de coton interposé, qui paraissent être au moins aussi avantageuses que les courroies en cuir pur, surtout lorsqu’il s’agit de transmettre des efforts assez considérables.
Dans certains cas spéciaux, jiour transmettre de grandes forces, comme par exemple dans les machines agricoles, la courroie ordinaire peut être remplacée par un dispositif assez rationnel, la cliainc en coin, à articulations métalliques, de Clissold, fig. 413. Dans cette chaîne, les articulations sont reliées,
Fig. 113.
deux -à-deux, par des bandes de cuir enroulées, dont les faces latérales sont coupées obliquement, pour venir s’engager dans une rainure à section trapézoïdale, qui forme la jante de la