PROFILS DES DENTS DES RODES HARMONIQUES
Profils des dents des roues harmoniques.
Dans les roues de cette espèce, le profil des dents peut être rigoureusement formé par un are d'épicycloïde et un arc d’hypocycloïde , ces ares étant d’ailleurs engendrés tous les deux par un cercle mobile, d'un rayon déterminé pour chaque valeur du pas.
I. Tracé d'une roue à dente extérieures. Fig. 434. On donne le nombre de dents 3 et le pas t ou le rapport —•
Prenons f (“j et, Pour Ie rayon r0
du cercle roulant W, r„ =0,875 < = 2,75 J; traçons le cercle
de tête K et le cercle de pied F, distants du cercle primitif T, le premier de 0,3 1, le second de 0,4 t et fixons l’épaisseur des dents à 19/40 /. L’arc S b étant pris égal à l’arc a b et l’are Sc égal à l’arc ie, Sa est un are d'épicycloïde, .engendré par le roulement de W à l’extérieur de T et Si un are d’bypocycloïde, engendré par le roulement d'un cercle de même rayon à l’intérieur de T.
Dans le cas où le nombre des dents est égal à onze, l’are Si se réduit à une droite, dirigée suivant le rayon. Cette forme de dents peut encore s’appliquer convenablement, lors même qu'on descend jusqu'à sept pour le nombre des dents de la roue; mais, pour 3 < 11, la courbure de l’arc d’hypocycloïde est différente de celle qui est représentée sur la figure, de telle sorte que l’épaisseur de la dent, à partir du cercle primitif, irait en diminuant jusqu’au cercle de pied. Au lieu de donner entièrement aux flancs de la dent ce profil théorique, on ne l’utilise que sur une partie de sa longueur, en le raccordant par de forts congés avec la couronne de la roue (v. § 187, où la fig. 452 donne un exemple de ce genre de denture pour un pignon de sept dents eugrènant avec une crémaillère); dans ce cas, il convient également de renforcer les dents, au moyen de disques latéraux, venus de fonte avec elles. Les rapports indiqués précédemment donnent, comme jeu, 'jl0t à l’extrémité des dents et %u t entre les flânes.