ÉQUILIBRE DE FORCES PARALLÈLES
et P,. Si donc on connaissait les forces P, et P, , et qu’on voulût avoir la force Ç, il suffirait de recourir à des méthodes analogues aux précédentes.
Rn construisant d’abord la figure auxiliaire OEACB, • fi g. 87, que nous avons déjà utilisée (1), et en reportant encore
le triangle CAO en B A' O', si on mène R C parallèle à OA, OC et OB' parallèles à A' B, on a B B — «, , BC' — ait S 0 “ P,, 0' C = P, ; ce qui conduit an procédé suivant:
IV. Sur des perpendiculaires à AC, lig. 88, on prend des longueurs AI) = 1\ et EC=P,\ on joint DE, qui détermine, Fig. 87. Fig. 88. Fig. 811.
en B, le point d'application de la force Q. dont la grandeur est ED' = P, + 1\, DD' étant parallèle à A C.
Dans la fig. 89, les forces P, et P, ont été supposées dirigées en sens contraires ; leur somme algébrique D'E est donc la différence des grandeurs absolues de P, et de P,. La force Q tombe, dans ce cas, en dehors de AC.
V. Du tracé (II) on peut déduire le procédé suivant: par l’extrémité a de la longueur A a — P,, fig. 90, on mène à A C une parallèle, sur laquelle on prend une longneur arbitraire a A', qu’on porte, en sens inverse, en cC', sur une seconde parallèle à AC, menée par l’extrémité c de la ligue C'c = Pj. Les lignes A A et C'C se coupent en un point F, qui appartient à la direction F B de la force résultante Q. Cette dernière, qui a pour valeur P, -f I\ , peut-être considérée, en même temps, comme la résultante de DE — C‘ C et de EF = A' A.