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Assemblages de tourillons.
Lorsqu'un tourillon ne peut pas être d’une seule pièce avec l’arbre qu’il doit porter, on est obligé de l’assembler avec lui d’uue manière spéciale; ainsi, par exemple, ou a fréquemment, pour les roues hydrauliques, à relier des arbres en bois avec des tourillons en fer ou en fonte.
La disposition de la tig. 244, qui représente un tourillon à ancre, conduit à pratiquer une entaille d’une grande largeur à l’extrémité de l’arbre et exige l’additiou de deux pièces de remplissage en bois. Ces pièces, une fois introduites, sont, maintenues par trois anneaux en fer plaeès à clmud. On donne à ces auneaux une forme conique, parfaitement régulière, qu’on peut obtenir de deux manières; la première méthode consiste à
TOIKII.I.ONS.
employer des barres de 1er droites, qu'on courlie d’abord en are de eerele, dans le |dan perpendiculaire à la plus petite dimension Fi K- 244. Fig. 245.
de la section, et qu'on centre ensuite, pour rapprocher les extrémités et les sonder; dans le second procédé, on forme d’abord de véritables anneaux cylindriques, qu'on transforme en anneaux coniques par la méthode de Clerk (l). Dans le premier procédé, si on désigne par R le plus grand rayon intérieur d’un anneau, on doit prendre 20 U pour le rayon de l’arc de cercle, qui doit former l’arête extérieure de la barre de fer, lorsqu'on la courbe d'abord dans un plan.
Le tourillon à clavette, ou à ancre artificielle, (fig. 24i>) est un mode d'assemblage très -convenable et très -solide. La tig. 240 représente un tourillon à deux ailes (en fonte) et la fig. 247 un Fig. 246. Fig. 247.
il) Voir l'Ingénieur civil, 1S64 (vol. X) p. 238. Clerk. changements de forme (lu fer forgé et d'autres métaux par immersion dans l'eau.
TOURILLONS
Rouleaux, le Couatructeur.
tourillon à quatre ailes. Dans les tourillons à trois ailes seulement, il convient de prendre s/10 d pour l’épaisseur du métal.
Fig. 248.
Le tourillon à anneaux (fig. 248) comprend quatre ailes, réunies par une enveloppe conique, qui porte souvent, comme sur la figure, des nervures parallèles à l’axe, destinées à recevoir le moyeu d’une roue.
Le tourillon en croix, représenté par la fig. 249, donne la disposition la plus usitée dans la pratique. Le croisillon, venu
Fig. 249.
de fonte avec le tourillon, présente une surface complètement tournée, s’appliquant exactement sur l’about de l’arbre, qui est également dressé ; un anneau en fer forgé est destiné à renforcer l'anneau en fonte, qui réunit les bras du croisillon; ce dernier est d’ailleurs solidement fixé contre l’about de l’arbre par quatre boulons, dont les écrous sortt noyés dans de petites cavités, ménagées dans le bois.
ARBRES A SECTION CIRCULAIRE