‹ Le constructeur tables, formules, règles, calculs, tracés et renseignements pour la construction des organes de machinesChapitre 134 sur 206 · ARBRES COUDÉS · texte numérisé non relu

ARBRES COUDÉS

composition des moments de fiexion et de torsion donne la surface des moments A B Ce" b' a.

. Kig. 5.i7.

Tnurilhm BEF. Koiimis à des moments de flexion, dont la surface est CGgec, et sollicité à la torsion par la force agissant en II, avec un bras de levier B CD — 7//’; ce qui donne, pour le moment de torsion, /T = Cf" — Cf"'. La surface des moments résultante c»tCQ<je'c, qui, pour un tourillon cj'lindrique, peut être remplacée j)ar le rectangle de liau,teur G g" « Ce" = cc".

Brus F G. Sollicité à la flexion par la f<m*e P^, a])pliquéc en G\ surface des moments corresjKindaiitc GFfg, dont l’angle aigu G est égal il fllf', la même force, agissant avec le bras de levier HG, tend à produire une torsion, dont le moment est Gg’^Gh — Fi. La surface des moments résultante est FGh’i'.

Bras CD. Sollicité à la flexion par la force P, qui, pour le jmint C, donne le moment déjà trouvé ce" = Ck, et à la torsion, dont le moment est C/= DT. Surface des moments résultante CDdk'.

l’our la même ])osition de F j)ar rapport à B et II, le moment de torsion, qui agit sur le bras CD, a ici une valeur plus considérable que dans le cas où les bras sont inclinés sur l’axe de l’arbre et, par suite, il est nécessaire de donner aux bras droits des dimensions plus fortes. Comme, d'ailleurs, la torsion

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ARBKES COUDÉS.

de ces bras est d’autant pins faible que les points C et G sont plus rapprochés, il en résulte qu’au point de vue de l’économie de matière, il y a avanta^;e à réduire le plus possible la distance de ces deux points. A ce même point de vue, l’emploi des bras obliques se recommande encore par ce fait que la longueur totale FGH, ou DC R, est nécessairement plus faible qu’avec les bras A angle droit.

Il arrive fréquemment qu’un arl)re à coude unique doit être construit de telle manière que la torsion puisse s’exercer, tantôt à une extrémité, tantôt A l’autre. 11 convient alors de tracer les surfaces des moments pour les deux cas, de les superposer et de prendre, pour chaque point, la plus grande des deux ordonnées qui lui correspondent. Il est bien évideîit qu’on doit adopter, dans les deux tracés, la même unité de mesure et la même distance polaire pour le polygone des forces. On rencontre des exemples de cas do ce genre dans les pièces intennédiuirea des arbres coudés des machines de navires A roues (avec cylindres A vapeur o.scillants ) , établies d’après la disposition de Pemi et dans lesquelles le coude de la pièce intermédiaire commande les i)ompes A air. 'Fontefois, dans ce cas, le genre d’action est un peu différent de celui que nous avons admis dans le tracé précédent et il est préférable de recourir A un tracé spécial, comme nous allons le faire.

Soit ARCDEFGH, fig. 538, la série des axes de l’arbre coudé. Supposons qu’abstraction faite des forces appliquées eu F,, on ait introduit un couple, dont le moment .soit rci)réscnté

Fig. r>:t8.

K« al«ftux, le CoiuUDct«ur. 33

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