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dauH le second. Les pièces trottantes sont ici fixées sur des
tourillons, qui terminent l’axe de la traverse. Km admettant qu’on
fasse le diamètre de ces tourillons égal h —, comme l’indique
la figure, il convient d’adopter le nombre 3 pour leur longueur proportionnelle. Lorsque la longueur du bras de la traverse
devient considérable, il peut être i\éccssaire de prendre, pour le diamètre d' des tourillons, une valeur supérieure à celle d’un tourillon d’extrémité ordinaire; dmis ce cas, on doit, pour plus de sûreté, déterminer ce diamètre en considérant le bras de la traverse comme un fuseau d’axe de longueur a (v. § 88 et 96).
Dans la traverse, représentée par la fig. 604, l’efiFort est transmis par un tourillon à fourchette, qui affecte, en outre, la forme sphérique; sur la figure, la pièce à fourchette, qui est
Fig. 604.
clavetée sur la tige du piston, est supposée en fer; dans le cas où elle devrait être en fonte, il faudrait augmenter les dimensions de la douille, qui reçoit la tige, porter son épaisseur à 0,28 d^ et sa longueur à 1,75 d,. Les glissières se trouvent ici notablement plus rapprochées de la tige du ]>iston que dans le dispositif précédent.
Dans les machines ù vapeur des navires ù hélice, il s’est introduit peu ù peu un système de construction, qui exige une traverse d’une disposition particulière. C’est le système avec bielles en retour, qui permet de placer l’arbre coudé entre le couvercle du cylindre et la traverse; la tige du piston se trouve
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alors décomposée en deux tiges parallèles, dont le plan est incliné par rapport à cet arbre. Il existe plusieurs tj'pes de traverses de ce genre. La iig. Go6 représente celui de Maudslay. La traverse, dont la tonne est celle d’un axe ordinaire, porte deux douilles en saillie, destinées à recevoir les tiges du piston. La saillie E de chaque douille dépend du diamètre de l’arbre coudé, Uindis que la distance A ,se détermine d’après la largeur du bras du coude. Les coulisseaux de la traverse se trouvent en dehors des tiges de pistou. Dans d’autres dispositifs (celui de Havcnhill, par exemple) ils sont établis, au contraire, entre le tourillon du milieu (f et les tiges de piston, qui doivent être pour cela suffisamment écartées. La garniture inférieure de chaque coulisseau est en bronze et est maintenue au moyen de clavettes.
Fig. 605.
On doit déterminer les dimensions de la traverse comme celles d’un axe , en ayant soin de ne pas perdre de vue que les forces
O > appliquées au bras K, tendent à produire non seulement
une flexion, mais encore ime torsion du corps de la traverse. Lorsqu’on a déterminé le diamètre of du tourillon, on doit prendre, pour sa longueur, une valeur telle que la pression, par unité de surface, ne soit pas trop faible (v. §218). Dans les machines anglaises, la pression, par unité de surface, sur le tourillon, varie de 0‘‘,6 à et même ■‘/j’'. Quant an diamètre è des boulons, il convient ici encore de le déterminer par la formule (229).
Fig. 606. Traverse de Stepheuson. Dans ce dispositif, les glissières se réduisent, en réalité, à une seule, de telle sorte que la traverse n’a plus que deux faces frottantes, au lien d’en avoir quatre, comme dans les types précédents. I.Æ8 deux tourillons de la pièce intermédiaire, qui est en fer, s’engagent dans les deux branches d’une bielle fendue sur une grande longueur.