KÉKISTANUES A LA TRACTION ET A LA COMPRESSION
Résistances à la traction et à la coinprcssion.
Une tige travaille par traction, lorsque la force P qui agit sur elle tend à l’allonger dans le sens de la longueur. Si, au contraire, la force tend à la raccourcir, la tige travaille par compression, sous la réserve d’ailleurs que la longueur de cette tige ne soit pas trop considérable par rapport à sa section (Voir § 16.).
Si l’on désigne par
q la surface de la section de la tige considérée,
S la tension déterminée dans cette tige par la force P, on a, en négligeant le poids propre de la tige, la relation:
P=Sg (1).
Exemple: L'arbalétrier d' une ferme , dans une toiture, exerce à sa base un effort de 10000 effort qui doit être neutralisé ]xir une tige horisontale ronde formant tirant. Si l'on fixe comme tension admissible S = 5 k'* ,
on devra poser, pour avoir le diamètre du tirant d, = 5 • j == 10000,
d'où d = 50"'”.
I.ÆS déformations principales, qui se produisent dans un corps travaillant j>ar tension on par compression , sont des allongements ou des raccourcissements. Un corj)s prismatique, soumis à un effort de traction P, s’allonge en vertu de cet effort, et la quantité dont varie la longueur primitive l de la tige, est donnée par la relation:
cette formule demeure applicable tant que S est inférieur à la tension T correspondant à la limite d’élasticité. Elle s’applique également à la compression. Dans ce cas, la limite à laquelle la formule cesse d’être applicable est fournie par le module d’élasticité de compression 1\.
Exemple; la tige caladée plus haut avait, avant sa mise enplace, une longueur de 35"; une fois chargée, elle s’allongera de , 35000 x 5 35 . „
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Comme, dans les efforts de traction ou de compression, tous les éléments d’une section travaillent également, même quand