‹ Le constructeur tables, formules, règles, calculs, tracés et renseignements pour la construction des organes de machinesChapitre 59 sur 206 · etc. et on obtient, par une construction · texte numérisé non relu

etc. et on obtient, par une construction

an.'iloguc, les valeurs cherchées y,®, y,* ... qu’on reporte sur la figure principale, pour le tracé du diagramme.

I.«e diagramme ainsi obtenu fournit des indications très-nettes sur l’effet des congés, des renflements, des évidements et même sur les erreurs de calcul qui ont pu sc produire; il montre, en meme temps, les différences de sécurité d’un point à un autre, puisque, en chaque point, la tension réelle est i\ la tension limite dans le rajiport inverse de l’ordonnée du diagramme d’essai à celle de la surface des moments théorique. Lorsqu’on connaît l’iine des dimensions principales du diagramme d'essai, correspondant à celle du diagramme théorique, comme, jiar exemple, dans le cas actuel, le diamètre TJ', il est jiréférablc de déterminer l’imité if adopter au moyen de cette donnée (c’est ce qui a été fait pour la fig. 2G2); on est beaucoup plus sûr, en opérant ainsi, de l’exactitude de l’unité Oe.

Arbre soumis A des charges en deux points de sa longueur.

Lorsqu’un arbre, comme celui de la fig. 263, est chargé en deux jioints, les extrémités jiortent le nom de fuseaux, tandis

Kig. 2(53.

que la partie moyenne constitue ce qu’on appelle le corps de l’arbre. Ç, et ÿ, désignant les charges, .s la longueur du cor{)8, les pressions sur les tourillons sont données par les relations:

+ *■ + *>i ’ Qi

a, -f S -H (ij

^11 moyen de ces valeurs il est facile de calculer com-

plètement les tourillons d, et d^, ainsi que les fuseaux a, et a,.

ARBKE8 A 8E(TI0N CIRCUI-AIRE.

à la condition de déterminer préalablement les diamètres 7), et />j, en les considérant eonime appartenant à deux têtes d’arbre idéales, sur chacune desquelles l’action des forces et Ç, serait supposée eoncentrée en un seul point.

Pour détenniner les diamètres du corps de l’arbre, aux différents points de sa longueur, on a, en désignant par y le diamètre de la section, située à la disUnee x du point d’application de

équation (pii montre que le prolil du corps de l’arbre se trouve formé par deux arcs de paralioles cubiques. Ordinairement ees deux arcs se trouvent remplacés jiar de simples lignes droites, de telle sorte (|ue le eoqis de l’arbre jirésente, en réalité, la forme d’un tronc de cône.

Ia's deux têtes de l’arbre peuvent se déterminer, comme ou l’a indiqué au § 88, en supposant qu’on donne une faible profondeur aux rainures des clavettes; la largeur b des portées est celle des moyeux des pièces (|u’elles doivent recevoir.

Dans un grand nombre de cas, les longueurs des fuseaux

doivent être

égales et

les deux charges sont les mêmes, c’est -

à - dire qu’on a : = O j, ; il en résulte

P, ” Pj = “ Vï y “ P)

c’est - à - dire que le corps de l’arbre est cylindrique.

Il peut encore arriver que, pour un fuseau, et même pour les deux, la charge soit eu porte - 1\ - faux. fig. “2G4 se rap-

porte au premier cas et, si on désigne par s la longueur du corps de l'arbre comprise entre y, et P„ on a:

S + fll

CO

ARBRES A SECTION CIRCTJIJURE.

les valeurs de ^ ,

se déterminent, iei encore, par la formule

(«7). Pour uue disposition de ce ?;eure, il jieut arriver que cette formule conduise à y = t* pour un certain jK)int; c’est ce qui a lieu, si, pour un jKiint situé à uue distance du jwint d’application de Q^ (tig. 204), on a la relation:

Üaus ce cas, jiour se rapprocher le jilus possible de la forme indiquée ]>ar la théorie, il convient de faire usage, dans la pratique, d’uu tronc de cône creux; on |)cut encore économiser la matière, en ayant recours à un rétrécissement dans cette partie de l’arbre; toutefois, le diamètre correspondant à l’abscisse av, ne doit p:is être indétiniment réduit, car il existe toujours en ce ])oint un certain effort de glissement (g 221).

Exa»)ie. ÇI, =* A.'OOO'*, = lOUO^, n =. ii, = ri.

ISOO—HOO.J-

On a l' = f = , ]xir .luile, P, = 10TT'‘; île

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