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Pour poursuivre ce but, l'Association Syndicale était dotée de moyens d’action variés : exportation ou stockage des excédents, contingentement de la production. (Le coningentement étant « un moyen dont l’utilisation se révélait nécessaire »).
L'Association Syndicale allait simultanément faire appel à ces trois moyens d'action. En outre, elle devait entreprendre une vaste campagne de propagande en vue d'accroître la consommation française du sucre.
L'Association Syndicale nsa largement de la. faculté qui lui était accordée de stocker les excédents : A la suite de la campagne pléthorique de 1930-1937, 170.000 tonnes de sucre furent, par ses soins, retirés du marché. On eut également recours, bien que dans de moindres proportions, à l'exportation. D'après l'annuaire statistique de la Présidence du Conseil, l'exportation totale s'est élevée, en TO8T, à 66.761 tonnes ét, en 1933, à 67.621 tonnes (1).
Cependant, la mesure radicale d'assainissement du marché fut le contingentement de la production. Il présentait l'avantage d'éliminer une partie des stocks existants et d'éviter, pour Favenir, la constitution d'excédents trop élevés. :
Chaque année, on fixait le chiffre de la production en fonction de la consommation prévue et des stocks à éliminer. Ce « contingent global » était ensuite réparti entre toutes les sucreries dotées chacune d’un coefficient permanent. On obtenait ce coefficient en faisant :
1. — La moyenne pour chaque sucrerie de ses trois meilleures productions parmi les 6 dernières années (1925-26 à 1930-31).
(x) Cité par Jean Michel, p. 43.
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