‹ Le contre de l'or et du silenceChapitre 35 sur 46 · CHŒUR · texte numérisé non relu

CHŒUR

0 pureté

ta douceur se répand en candeurs infinies

sur le sein de la Terre. Elle attend ton baiser,

la Terre a tout le jour rêvé

et des labeurs la lézardaient de leurs socs nourriciers

et sou front se creusait de rides.

Elle rêvait qu'aux terres arides

ses enfants souffraient et la maudissaient.

O pureté, dans ton blanc sourire tu apparais

et tu passes sur son front las tes doigts de rosée

O pureté.

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