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Certains malades sont très sensibles à son action, et nous avons remarqué que les limites des variations du taux nécessaire pour maintenir une anesthésie correcte était très étroite chez ces opérés : ainsi, dans notre observation 25, « chaque fois que le taux du protoxyde d'azote était inférieur à 30-35 %, le malade se réveillait, mais si l'on maintenait un taux de 40-50 % le tracé s'aplatissait de façon inquiétante ».
Lorsque ce gaz est donné de façon continue, pendant toute la durée de l'intervention, nous observons toujours une baisse progressive de l'amplitude du tracé jusqu'à la fin de l'intervention (cf. obs. 23]. Ceci est particulièrement démonstratif chez les sujets aui avaient une déficience respiratoire avant l'intervention (tuberculeux, silicotiques). || semble que chez ces sujets le protoxyde d'azote, s'il est employé, doit être administré à des taux variables mais précis en évitant les grandes oscillations de la narcose.
Et seul, l'E.E.G. peut nous permettre de déceler suffisamment #6+ un début de surdosage favorisant l'anoxie ou des phases de la narcose trop superficielle pendant lesquelles certaines manœuvres chirurgicales ne sont pas sans danger.