V. — L'ASPIRATION BRONCHIQUE
| semble que l'anesthésiste doive porter une attention toute particulière à l'encombrement bronchique, même lorsqu'il n'existe aucun signe clinique le traduisant. En effet, de nombreuses perturbations du tracé E.E.G. disparaissaient après des aspirations bronchiques successives. Cf. notre compte rendu n° 3 où la baisse de fréquence nécessitait la suppression du protoxyde d'azote et l'aspiration trachéale. Dans le tracé n° 4, « on diminuait le taux du protoxyde et l'on pratiquait une aspiration par la sonde et grâce à ces deux manœuvres les ondes lentes disparaissaient ». Témoin encore l'observation 5, « ces ondes lentes traduisent un certain degré de souffrance cérébrale et font réclamer une aspiration bronchique. L'activité réapparaît au bout de 3 minutes. » Dans l'observation 10; on peut lire : « l'aspiration augmente l'amplitude du rythme... après une nouvelle aspiration, le rythme s'améliore ». :