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Le 5 mars, en effet, la Convention recul de l’armée de Belgique, qui avait envahi la Hollande et la vallée inférieure du Rhin les premières mauvaises nouvelles . Les querelles des partis s’en empa-
1. Lettres du 197 mars à la Société des Amis de la République, et du 3 mars au citoyen Delorme. Sorel montre que c’étaient là des illusions (IILe partie, pp. 193 et
2. Lettre à la Société des Amis de la République. Le 23 février, notre ambassadeur quitta Madrid. Lebrun, notre ministre, s y attendait (Sorel, LIIe partie, p. 299). Le 7 mars, Barère fit un rapport à la Convention sur nos relations avec l'Espagne : «Un ennemi de plus pour la France, dit-il, n’est qu’un triomphe de plus pour la Liberté. » La guerre fut votée par acclamation (Sorel, ibid., p. 812). Cf. Jeanbon, lettre du 14 octobre 1792 au club : « Ce sera pour avoir résisté de toutes parts, pour avoir attaqué à la fois et dans tous les points les puissances coalisées que nous leur aurons imprimé cette terreur que des républicains inspirent toujours à des esclaves. » Lettre du 1 mars au club : « On dit que l'Espagne va se déclarer contre nous. Eh bien, nous lutterons contre tous les rois de l’Europe et ce sera au milieu des secousses produites par cet ébranlement général que la Liberté s’affermira, »
3. Jacobins, 1er février 1793 (Aulard, Jacobins, t. V, p. 15).
4. Voy. Sorel, LIe partie, pp. 245-247 et Chuquet, Jenrapes. Les lois du 27 décembre 1791 et du 3 février 1792 ayant autorisé les volontaires à partir au bout d’un an de service, ils quittaient tous leur bataillon. Quant aux services administratifs, Pache, élu maire de Paris le 14 février 1793, n’en avait plus la responsabilité, mais les laissait dans un complet gâchis. A noter dans cette période des affaires d'intérêt local dont Jeanbon s’occupa pour Montauban, le 21 février notamment (lettres à la municipalité du 21 février (L#5. Arch. Tarn-et-Garonne) et du 22 février (Révolution française, t. XXIX, p:49): :