Moniteur, t. XVII, p
4. Le décret stipule que la manufacture d’armes sera montée de manière à donner annuellement 30,000 à 40,000 fusils et les autres armes à proportion (Procès-verbal, t. XVII, p. 155). Trois commissaires furent envoyés par le Comité de Salut publie pour l’établir à Montauban (Lt. fol. 4 recto. Arch. Tarn-et-Garonne). Le 17 juillet, Monestier du Puy-de-Dôme et Lefiot, en mission près l’armée des Pyrénées-Occidentales, défendent à l'administration du Lot d'établir une fonderie à Cahors (Procès-verbal, t. XVI, pp. 241-246). Un décret du 24 juillet ordonne de donner à la fonderie de LAALUES le plus d'activité possible (ibid., t. XVI, p. 156).
5. Jeanbon débute ainsi : « Je viens fixer l’attention de l’Assemblée sur les manœuie des administrateurs en révolte contre la Convention ; je suis obligé de le dire avec douleur, de ce nombre se trouvent ceux du district et les membres de la municipalité de Montauban » (Moniteur, t. XVII, p. 291). Notons que ce jour Jeanbon, au nom du Comité de Salut publie, fait envoyer par la Convention en mission secrète, en réalité pour ramasser des vivres à destination de Paris, Collot d'Herbois, Isoré, Lequinio et Lejeune (Moniteur, t. XVII, p. 284; Aulard, Actes du Comité de Salut publie, t. V, p. 500). Notons aussi que ce jour la Convention décrète la mise en accusation de Marie-Antoinette (Moniteur, t. X VIT, p. 288).
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