‹ Le Conventionnel Jeanbon Saint-André 1749-1813Chapitre 402 sur 889 · Moniteur, t. XVII, pp · texte numérisé non relu

Moniteur, t. XVII, pp

3. Ibid., p. 395 : « Que la vengeance soit inexorable, ce ne sont plus des Français, ce ne sont plus des hommes. Ils ont foulé aux pieds tous les droits, tous les titres de l’humanité, la France les a perdus, et l'Angleterre ne les a pas gagnés ; ils n'appartiennent plus qu’à l’histoire des traîtres et des conspirateurs. »

4. Moniteur, t. XVII, p. 541. Jeanbon dénonce Antiboul. Le 6, le Comité de . Salut publie avait arrêté l’incarcération de Brunet (Aulard, Actes du Comité de Salut public, t. VI, p. 296).

5. Moniteur, t. XVII, pp. 610-612 et pp. 615-620. Imprimé à part sous ce titre : Rapport sur la trahison de Toulon par Jeanbon Saint-André, au nom du Comité de Salut public, imprimé par ordre de la Convention nationale. Impr. nat., 96 p., in-8, les pièces justif. sont de la p. 36 à la p. 94, à la suite des pages 95 et 96 sont insérés quelques détails reçus par le Comité de Salut public, après le 9 septembre. Voy. l'Introduction. Un brouillon de Barère, dont Jeanbon s’est inspiré, se trouve Arch. nat., D xLu, n° 4. Chevalier se trompe en datant du 7? septembre le décret qui fait suite au rapport (op. cüt., p. 78). Le décret constituait otages des Représentants du Peuple détenus à Toulon, tous les Anglais saisis en France. Jeanbon fit excepter de la mesure les industriels, les commerçants et les ouvriers (Moniteur, t. XVIL, p. 624).

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